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La boîte à secrets

Les ragots de Lakeview ◗ voir le sujet

De ANONYMOUS
Je me demande souvent la logique de suivent les gens. Ils le savent pourtant qu'il est dangereux ce W alors pourquoi le provoquer avec leur réunion ?! C'est ma voisine qui m'en a parlé, elle a prévu d'y aller... Je pense vraiment que c'est une mauvaise idée. W risque de venir y faire un tour, c'est sûr !
De ANONYMOUS
A ce qu'on dit par chez moi, le jeune Foster aurait plusieurs petites amies. J'sais pas si c'est vrai mais c'est moche pour ces filles. Malgré tout, bien joué mon gars !
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La petite nouvelle, Rebecca Hobbs, c'est un foutu spectacle à elle seule, bordel qu'elle me fait rire.
De MAXIMUS GOOD
D'abord il gifle les gamines, maintenant il hurle tout seul. Pas qu'entendre Tyee le sauvage brailler me dérange, mais ces espèces de grognements en russe, en finnois, je ne sais pas, ça commence à me les briser. S'il a le mal du pays qu'il rentre chez lui, ça fichera la paix à tout un quartier.
De TYEE H. L. DAENDELS
Ce que... C'est absurde ! Lizbeth est une amie, rien de plus, et je... Je voulais la voir. La nuit, en pleine rue. Il n'y a pas besoin d'un lieu pour trouver les gens à qui l'on tient.
De JOSH WILLIAMS
Si vous saviez tout ce que Anton entend et voit chez les Spencer. Le petit Chatwood il s'entend trop bien avec le nouveau locataire, ça l'air et il a vu des trucs dégueulasse, mais il a pas voulu m'en dire plus. Et c'est sans parler des engueulades entre la fille Spencer et ce sournois de Chatwood. Anton a du les séparer, mais il m'a dit qu'elle a une solide droite la fille de l’éleveur.
De MEREDITH LANDER
Si vous voulez mon avis, ils n'auraient pas du expédier la petite Chatwood chez les Spencer. Ils ont plus de 70 ans, c'est pas possible de laisser une telle furie chez de si braves gens. Rose voit tous les jours comment ils se font rabrouer par le fille.
De JOYCE RIPPER
Vous savez, celle qui se balade en limousine ? Ben je l'ai vu main dans la main avec le p'tit Chatwood. C'est quand même horrible, c'est la femme de l'autre Chatwood.
De HEATHER SPENCER
Quoi ? Comment ça je suis sexy en dessous érotique ? Non, j'ai rien fait de sexuel à Lizbeth... à part en parler...
De LINUS CHATWOOD
Quoi ? Lady en dessous affriolant ?

intrigue n°3



 
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 Over the love Linus

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Lizbeth

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MessageSujet: Over the love Linus Ven 5 Juil 2013 - 23:56

    Le temps était interminable. Lizbeth n’en pouvait plus d’attendre que son avion en première classe atterrisse à Atlanta. Elle avait un réel besoin de voir où il était son fameux mari tandis qu’il l’avait lâchement abandonné à Cambridge à des milliers de kilomètre. Pourquoi ? Elle n’en savait trop rien. Linus devenait parfois muet lorsqu’il avait des passes de folie de physique, mais jamais d’une aussi longue durée. Lizbeth ne comprenait plus à quoi s’attendre avec son mari ; elle pensait filer le parfait bonheur. La jeune femme n’avait pas vu les signes avant-coureurs que son amour ne partageait pas les mêmes sentiments amoureux qu’elle en ce moment. La dure réalité était douloureuse. Lizbeth était encore follement amoureuse de cet homme complètement solitaire et froid. Peut-être un brin accro à cet homme. C’était en ce moment même qu’elle comprenait qu’elle avait bâti son monde depuis peu en fonction de Linus. Tout avait été si vite entre eux. La passion les avait dévorés assez rapidement. Elle était devenue sa copine secrètement ; elle le voyait sans que les clones ne se doutent de rien. Même si elle leurs avait confié qu’elle vivait une idylle amoureuse avec l’homme ténébreux dans le bar où elles avaient l’habitude d’y aller, aucune ne la cru. Elles avaient ri à gorge déployé croyant une blague. Lizbeth n’avait jamais été aussi sérieuse. Des bons souvenirs. À cette époque, il était encore présent à ses côtés. Il ne l’aurait jamais laissé prendre l’avion sans sa présence rassurante et réconfortante. Le cœur de Lizbeth se serra violemment ; c’était si douloureux de se rendre compte que la distance et le temps l’avaient brisé. Pourquoi était-elle si dépendante à cet homme qui n’avait pas pris la peine de l’emmener où il allait ainsi de lui donner des nouvelles beaucoup plus importante que ceux qu’elle obtenait avec difficulté ? Lizbeth était définitivement la proie d’une douleur cuisante et lancinante dans son cœur déjà meurtri depuis le départ de cet homme pour qui elle vivait. C’était une dépendance dès plus étrange sachant que Lizbeth était une femme à la tête d’un empire pharmaceutique. Comment pouvait-elle vivre selon les besoins et les envies d’un homme ? Comment sa vie se résumait à cet homme qui la faisait souffrir ? Elle devait avoir la même attitude que lorsqu’elle était au travail : la tête haute, bien haute. Elle sécha les larmes qui perlaient aux coins de ses yeux. Elle devait lui montrer comment elle s’appelait.

    Lizbeth était enfin arrivée à destination. Billy, son éternel garde du corps et chauffeur, était toujours au rendez-vous. Il avait pensé à louer une voiture. La jeune femme ne lui dit mot ; elle était occupée à trouver le discours parfait vis-à-vis Linus. Le face à face la rendait nerveuse malgré tout. Elle était décidément sa femme sans pour autant être à l’aise avec ce retour un peu forcer. Elle savait qu’elle lui forcerait la main forcément. « Billy… ? » L’homme regarda dans le rétroviseur pour la regarder sans tourner la tête en sa direction. « Oui, madame ? » « Que diriez-vous à un homme qui est parti sans donner de nouvelle ? » « … bonne question, madame. » Lizbeth soupira un brin déçue par la réponse de Billy. « Merci quand même… » dit-elle en regardant à nouveau par la fenêtre. C’était décidément difficile à trouver les bons mots pour bien dire ce qu’elle ressentait envers Linus. Elle devait s’avouer vaincu. Elle devait trouver par elle-même. Peut-être devrait-elle attendre le moment juste pour lui parler. Arrêté de s’en faire avant d’être à ce moment. Ne plus penser. Elle devait se changer les idées. Elle sortit son téléphone où elle envoya quelques textos au clone. Le temps passa lentement. Elle avait hâte de retrouver celui qu’elle aimait malgré cette peur de se faire briser par une mauvaise nouvelle. Elle sortit de la voiture regardant la maison qui lui faisait face. Ce n’était décidément pas un château, mais une maison à l’allure modeste et douillette. Elle sortit son sac à main laissant Billy avec les valises. Elle frappa à la porte espérant que son Linus y était ; la porte s’ouvrit pour laisser voir une femme. Lizbeth eut un petit mouvement de recul avant de reconnaître « Hetty ». Elle savait qui elle était pour l’avoir vu à leur mariage. « euuuh… salut ? Je cherchais mon mari… tu sais où il est ? » Elle commençait ses recherches croisant les doigts qu’il soit toujours à Lakeview. « Je n’ai pas eu des nouvelles depuis quelques jours, je suis un peu inquiète. Ça m’aiderait beaucoup… » Elle lui fit un faible sourire. C’était l’émotion, mais elle devait reprendre le dessus malgré tout. Elle devait être forte. Elle se plaça droite et fière face à Heather. Elle revenait de prendre de l’aplomb vis-à-vis la situation.
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Heather

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Dim 7 Juil 2013 - 18:03

Lizbeth & Heather
Over the Love


C'est le branle-bas de combat. Je suis terriblement en retard et je cherche encore mes clés. Pas moyen de mettre la main dessus. Pourtant, je ne devais que passer quelques minutes, prendre quelques vêtements et quelques autres articles je je vais ramener chez mes parents le temps que Linus squatte ma chambre, je croyais avoir poser mes clés sur la table à l'entrée, par habitude, mais visiblement, elles n'y sont pas. Les bras chargés de vêtements pêle-mêle, de quelques sacs et d'une boîte, Zeus sur les talons, je fais et refais le tour de la petite maison, fouillant de ma main libre là où j'ai pioché mes vêtements et mes affaires. J'aurais du tout mettre dans un sac, mais je ne pensais pas perdre mes clés entre temps. Chaque fois que je tente de fouiller, j'échappe un morceaux.

- Bordel...

Je finis par en avoir marre et je jette tout sur le lit, pour aller me chercher un sac pour y fourrer mes affaires. Zeus me suit à la trace, sans jamais que je me prenne les pieds dedans. Tandis que j'ai la tête dans mon garde-robe, Zeus émet un bref grognement et m'abandonne pour se diriger vers le poste d'entrée. Je devine tout de suite qu'il y a quelqu'un, parce que Zeus est un chien, après tout. Je trouve un autre sac et même s'il est encore vide, je me dirige vers la porte d'entrée et je l'ouvre. Je me retrouve devant une femme que je sais connaître, mais je n'arrive pas à la replacer, e qui m'empêche de lui parler. Elle me fixe brièvement, aussi surprise que moi, du moins c'est ce que je suppose lorsqu'elle me dit chercher son mari. Je suppose que ça explique ce regard en me voyant. Je me demande bien qui peut être son mari, avant de soudainement comprendre d'où je la connais. Lizbeth Blackwood et elle cherche effectivement son mari, mon très cher cousin Linus. Oh le rat !

- Oh bon sang, je savais que... oh, merde ! Euh... entre, Lizbeth. Je jette un coup d'oeil à l'horloge sur le mur et je grimace, je suis vraiment très en retard. Je suis pressée, mais entre... je cherche mes clés, je les cherche toujours...

Je m'efface de la porte pour la laisser entrer dans notre petite maison. Je sais que ça n'a rien à voir avec le luxe qu'elle connait. Mais ça plaisait à mes cousins et moi. Nous étions si heureux d'avoir un espace à nous seuls. De jeune adultes fichtrement indépendant des vrais adultes, mais si dépendants l'un de l'autre. Zeus vient prudemment renifler Lizbeth. Je lui intime l'ordre de s'asseoir, il obéit.

- Euh... Linus va bien... enfin, aussi bien qu'il puisse aller... mais il est difficile de savoir comment va Linus... il est si... hum... enfin, dis-je en retournant dans ma chambre que j'ai cédé à Linus pour quelque temps.

Ses affaires sont soigneusement empilées sur mes commodes, sa valise est soigneusement appuyée sur le mur. Linus a toujours été d'un soin presque maladif. Errol et moi étions, suis, dans mon cas personnel, plutôt brouillon.

- De toute façon, il ne me parle pas, sauf pour me balancer de brefs et succincts commentaires acerbes, mais Linus a toujours été succincts et acerbes, dis-je, sachant pertinemment que je me défoulais du comportement désagréable de mon cousin sur sa femme.

Accessoirement, je m'étais remise à chercher mes clés.


Heather Sabrina Spencer

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Lun 8 Juil 2013 - 0:12

    Ce n’était décidément pas le spectacle qu’elle s’attendait en voyant une petite blonde lui répondre. Elle aurait espéré d’y retrouver son âme sœur. Elle n’était pas déçue pourtant elle apprenait à connaître l’ancienne vie de son amant. Elle ne connaissait rien de ce qui constituait la jeunesse du ténébreux Linus. Elle l’aimait ce qui l’avait poussé à ne pas lui poser trop de questions pour profiter de bons moments en sa compagnie. Jamais, elle ne le voulait refermer sur lui-même telle une coquille. Pourtant, elle connaissait Heather l’ayant croisé à son mariage. C’était la cousine de son tendre époux. Son opinion était mitigée sur cette dernière ; elle semblait être en discorde avec son homme même si ce dernier avait semblé enchanter de la revoir. Elle se souvenait par contre qu’après quelques mots échangés, ils avaient semblé en colère l’un contre l’autre. C’était des histoires de famille dont elle ne devait se mêler. Curieuse, elle détaillait la femme face à elle. Lizbeth lui offrit un sourire crispé. Elle était d’une humeur très anxieuse. Lizbeth prévoyait lui offrir des excuses lorsqu’elle aura réellement retrouvé Linus qui manquait toujours à l’appel. Elle était une femme éduquée après tout. Ce n’était pas un comportement à avoir lorsqu’une personne nous ouvrait la porte malgré un mari fuyant ou non.

    « Oh bon sang, je savais que... oh, merde ! Euh... entre, Lizbeth.» Elle entra en regardant tout autour d’elle. Ce n’était décidément pas le luxe dans lequel elle avait toujours grandit. C’était agréable pourtant. Une vraie maison chaleureuse. « Je suis pressée, mais entre... je cherche mes clés, je les cherche toujours... » «Je peux entendre dans la voiture… si je dérange» dit-elle sans émotion - elle s’était tout de même invitée ici - en observant les lieux avec attention. C’était décidément ici que Linus avait grandi. Elle était extrêmement curieuse d’entrer dans ce monde qu’elle s’était interdite de connaître. Un chien vient à sa rencontre la reniflant au départ avant de s’asseoir docilement. Lizbeth n’était pas très chien ayant adopté un chat avec son époux ; ce dernier avait été très clair pour l’adoption d’un chat. Un chat uniquement, pas du genre canin. Cette pensée arracha un nouveau petit sourire à Lizbeth qui reporta son attention sur Heather qui recherchait encore ses clés. « Euh... Linus va bien... enfin, aussi bien qu'il puisse aller... mais il est difficile de savoir comment va Linus... il est si... hum... enfin » Elle était raide comme une barre dans le portique à la suivre attentivement des yeux. Elle devait se déchausser pour rentrer dans la demeure. Les règles de respect dans une maison qui n’était décidément pas sienne. Lizbeth fronça les sourcils comprenant qu’il y avait un truc qu’elle ignorait entre Heather et Linus. La femme semblait avoir une bien mauvaise opinion. C’était faux. La jeune femme était décidément contre l’avis de la cousine de Linus. « De toute façon, il ne me parle pas, sauf pour me balancer de brefs et succincts commentaires acerbes, mais Linus a toujours été succincts et acerbes » Elle hocha négativement de la tête. C’était totalement faux. Il avait, certes, ses défauts, mais Linus n’était pas comme cela. Il ne se dévoilait pas aussi facilement que d’autres, mais il avait un bon cœur. C’était un homme charmant et heureux. Il s’épanouissait dans un monde scientifique. Un homme déterminé, intelligent et soucieux du détail. Comment de fois l’avait regardé discrètement se livrer à sa passion qui était tout simplement la physique en tout genre ?

    Avec son fort accent d’une femme de l’autre continent, elle répondit à la cousine Chatwood : « Je ne suis pas d’accord avec vous, Madame Heather. Linus est un homme qui se livre peu ; il a besoin d’un peu d’espace, mais il répond en général à toutes les questions qui lui sont posés. Il répond l’important. C’est une qualité plutôt qu’un défaut. » Elle fronça les sourcils décidément choquée par la tournure des choses. « Je crois que vous ne connaissez mal votre cousin. Il est capable des plus longs discours en ma présence…. Pourquoi ais-je l’impression que nous parlions de deux personnes complètement différentes à celle que j’ai marié ? » Elle envoya la main à son homme de main qui se rassis dans la voiture en l’attente d’un prochain ordre. Elle soupira agacée par les paroles de Heather. Agacée de tout en fait ! « Je ne veux pas vous importuner… saviez-vous à quelle heure il entre ? J’aimerais vraiment le voir… il… il… Je ne sais pas. » Lizbeth ne savait où se placer dans cette histoire. Pourquoi, Heather, parlait-elle en mal de son cousin ? C’était quoi ce bordel. Puis, où était celui qu’elle espérait retrouver depuis près d’un mois ? C’était trop long. Lizbeth n’avait jamais passé autant de temps sans Linus. Elle espérait ne pas s’être trompée sur le cas de l’homme qu’elle avait marié. Elle voulait d’un mariage heureux. « Il me manque… »
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MessageSujet: Re: Over the love Linus Lun 8 Juil 2013 - 23:16

Lizbeth & Heather
Over the Love


Je continue de fouiller un peu partout en pestant contre mes clés et contre ma manie de ne jamais mettre les trucs à la même place. Je reste tout de même un peu concentrée sur la femme de mon cousin, mais nous étions si proche, jadis, que j'aurais pu dire ma belle-soeur, mais je n,oserais pas, du moins pas en présence de Linus. Il me ferait ravaler mes paroles assez sèchement, il nous rappellerait que je ne suis que la cousine. Il l'a fait assez cavalièrement depuis qu'il a apprit que j'ai acheté 25% du Fingertips. Il s'est empressé d'en acheter 45%, probablement avec l'argent de Lizbeth. Connard. Je sais pas ce qu,il lui prend de revenir comme ça et de tout chambouler. S'il avait été le moindrement intéressé par le Fingertips, il ne serait pas parti. Il a toujours été le plus enthousiaste à bosser au Fingertips, les livres, c'était son trucs, ça je le sais, mais ça ne l'a pas empêché de partir.

- Attendre dans la voiture ? Tu veux rire ? Non, tu ne dérange pas. Je ne suis que de passage. Je suis horriblement en retard, mais je ne trouve plus mes fichues clés !

Je commence à m'impatienter, mais je ne m’attendais pas à une réaction comme ça de la part de Liz. Je pensais bien que malgré la bonne impression qu'elle avait eu sur moi à leur mariage, je pensais bien que Liz pouvait être aussi désagréable et froide que mon cousin. Mais son soudain excès de colère contre moi me stupéfie. Elle défend vraiment Linus ? Oui, bon, je sais, c'est son époux... et oui, bon, il doit certainement avoir quelques qualités, mais je n'ai retrouvé aucune des qualités que je connaissais chez lui il y a dix ans chez le Linus qui habite dans ma chambre. C'est pourtant le même. Je la dévisage un moment, puis je me dis que probablement qu'il est plus près avec Liz du Linus que je connaissais que celui qui est revenu d'Angleterre. C'est probablement normal, puisque je dois lui faire trop penser à Errol et à sa vie d'ici. Il avait qu'à ne pas revenir. Mon énervement s'évanouit d'un coup et je me mord la lèvre. J'hoche la tête, vraiment désolée.

- D'accord, je comprend. Appelle-moi Hetty, je t'en prie et ne me vouvoie pas. Linus ne sera pas d'accord, mais on est presque belles-soeurs. Et je lui sourit, essayant de ne pas totalement anéantir s apremière impression à mon sujet. Déjà que Linus a du raconté des tas de trucs méchant à mon sujet. Tu as raison, il n'est probablement pas aussi désagréable avec toi qu'il ne l'est avec tout le monde ici depuis qu'il est revenu. Je jette un coup d'oeil à l'heure et je soupire. Un cliquetis attire mon attention. Zeus fouille dans l'amas de vêtements sur mon lit. C'est pas mes clés ça ? Mince, je devais les avoir gardé en main quand je renais les autres trucs... je m'y précipite et je les lève en l'air, victorieuse. Avant de me reconcentrer sur la problématique de Liz.

- Euh... le Fingertips ferme à 18h, mais c'est possible qu'il laisse Alice fermer, alors il peut rentrer d'ici trois heures. Il peut aussi revenir si c'est tranquille et y retourner pour la fermeture avec Alice. Le numéro de son cellulaire doit être sur le frigo, pour Nigel, mais il ne l'ouvrira pas avant de sortir du Fingertips. Il est très pointilleux sur l'usage du cellulaire au travail. Le mieux aussi est sur le frigo, mais j'ai rendez-vous avec des clients, je vais pas répondre. Oui, je sais, je parle et je parle, mais je ramasse aussi toutes mes affaires. Écoutes, Liz, fais comme chez toi, là, c'est ma chambre, mais c'est Linus qui dort dedans depuis son arrivée, moi je squatte mes parents. Là c'est la chambre de Nigel et mieux vaut pas ouvrir, c'est un ado, il aime pas. Entre les deux, elle est verrouillée. La salle de bain est là et y a des serviettes dans la penderie juste là. Fais vraiment comme chez toi hein. Je resterais ben, mais j'ai un rendez-vous dans 15 minutes et je dois aller porter ça avant, dis-je en désignant mon bazar et en me dirigeant vers la porte, que j'ouvre et, je viens pour donner quelques dernières indications à Liz, quand je vois la luxueuse voiture dans l'entrée, ainsi que le chauffeur. Grands dieux ! Je regarde Liz, ne sachant pas trop quoi ajouter. Je devrais me libérer dans deux heures, appelle-moi si tu as besoin de quoique ce soit. Je devais pas revenir ici, mais si tu as besoin, je repasserai. Si tu veux quelque chose, ne te gêne pas pour fouiller. J'espère juste que Linus et Nigel ont fait l'épicerie si tu veux quelque chose de comestible. Tu peux faire entrer ton ami de la voiture, il y a de la bière au frigo, ça c'est certain. J'essaie de trouver autre chose à dire, mais ça ne me vient pas. Je suis pressée, j'aurais aimé pouvoir mieux l'accueillir. Je suis désolée, j'aurais aimé mieux t'accueillir, mais je peux vraiment pas repousser ce rendez-vous à 10 minutes d'avis. Je vais essayer de texter Linus en route, mais je ne suis pas certaine qu'il va prendre ses messages, surtout s'ils viennent de moi. Zeus !

Aussitôt Zeus quitte la maison et se dirige vers ma voiture, qui a l'air d'une épave à côté de la rutilante voiture de Liz et son chauffeur. Mais ma moto est nettement mieux que cette voiture brillante. Mais j'ai trop de bagages pour ma moto. Et elle est chez mes parents.

- Donc voilà, je suis vraiment désolée de te laisser seule. Mais je peux vraiment pas rester plus longtemps. Appelle-moi si Linus n'est pas rentré vers 17h, je reviendrai et on ira le chercher, d'accord ?

Je lui souris, je lui offre cette option de bon coeur. Mais je dois vraiment partir. Mes affaires en main, je me précipite sur ma voiture et je balance mon stock sur la banquette arrière. Zeus me suit docilement, passe par le côté conducteur et saute sur le siège passager. Ça m,ennuie vraiemnt de laisser Liz tout seule, mais je n'ai pas le choix. Et puis si mon crétin de cousin avait bien fait les choses, elle ne serait pas toute seule. Connard ! Je dois vraiment y aller. Je démarre et je m'en vais. Mais mince, ça m'énerve !


Heather Sabrina Spencer

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Dim 14 Juil 2013 - 22:31

    Elle était épuisée par le voyage, épuisée par la situation… elle était tout simplement tellement épuisée. Son Linus n’était pas là. Lizbeth avait tellement espéré de le retrouver, même si elle avait un moment de soulagement. La femme ne savait plus où elle en était rendue après tout. Ses sentiments changeaient au fur et à mesure que les secondes s’égrenaient. Elle ne pourrait vivre ce mode de vie chaque semaine. Depuis plus d’un mois qu’elle s’inquiétait pour son couple, même si elle savait que son mari avait des passes de folie où il s’enfermait des heures et des heures étudiant les moindres détails de physique. C’était une passion, elle le comprenait. Pourtant, elle ne savait expliquer ce silence. Il était disparu sans explication. Il passait quelques rares coups de fil qui ne s’éternisaient pas. Il était bref. À chaque fois, elle sentait ce vide dans cette conversation. Il n’était point chaleureux. Ses bras, ses baisers, son sourire, sa chaleur, sa présence lui manquaient. Elle ne se sentait plus vivre sans lui. Lizbeth dépendant de l’amour qu’elle portait à cet homme. Elle s’était emmourachée de Linus plus profondément que quiconque pouvait le croire. Les clones croyaient parfois que Linus n’était qu’un passe-temps pour la dirigeante de la compagnie pharmaceutique. La pauvre Lizbeth aimait profondément Linus. Elle avait hâte de le retrouver malgré la rancœur et la peur. Elle avait besoin de retrouver son confort auprès de lui.

    Heather l’avait accueilli bien que les esprits s’échauffaient entre les deux femmes. Elle ne croyait pas que Linus correspondait à la description que faisait sa cousine. Malheureusement, elle était consciente que son homme n’agissait jamais de la même façon avec les autres qu’avec elle. « D'accord, je comprend. Appelle-moi Hetty, je t'en prie et ne me vouvoie pas. Linus ne sera pas d'accord, mais on est presque belles-soeurs. » Elle secoue légèrement de la tête. Ah, Linus était toujours aussi sévère quand il était question d’appeler certaines choses d’une certaine façon. Lizbeth suivait des yeux Heather qui se déplaçait dans le demeure qui cherchait ses clés. « Tu as raison, il n'est probablement pas aussi désagréable avec toi qu'il ne l'est avec tout le monde ici depuis qu'il est revenu. »« En effet » répondit-elle du tac-o-tac. Linus ne répondait pas à la description donnée par sa cousine un brin perdu à ce qu’elle pouvait voir. Si elle était aussi méticuleuse que Linus et elle ce genre de chose n’arriverait guère. Pourtant, elle avait quand même perdu Linus et ce n’est pas parce qu’ils n’étaient pas rangés malheureusement. Il était partie ailleurs où il habitait auparavant. Peut-être la vie trop rangé de la chimiste avait effrayé son âme sœur. Qui sait ? Peut-être qu’elle était une source de problème ce qui avait fait fuir son homme. Elle était ce genre de fille qui voyait le pire partout malheureusement. « Euh... le Fingertips ferme à 18h, mais c'est possible qu'il laisse Alice fermer, alors il peut rentrer d'ici trois heures. Il peut aussi revenir si c'est tranquille et y retourner pour la fermeture avec Alice. Le numéro de son cellulaire doit être sur le frigo, pour Nigel, mais il ne l'ouvrira pas avant de sortir du Fingertips. Il est très pointilleux sur l'usage du cellulaire au travail. Le mieux aussi est sur le frigo, mais j'ai rendez-vous avec des clients, je vais pas répondre. » Lizbeth hocha de la tête. Linus travaillait donc au fingertips. Finalement, elle aurait pu le rejoindre là-bas, mais les scènes ménagères n’étaient pas très à la côte sur un milieu de travail. Elle risquait de mettre beaucoup plus la bisbille que d’Arranger les choses. « Écoutes, Liz, fais comme chez toi, là, c'est ma chambre, mais c'est Linus qui dort dedans depuis son arrivée, moi je squatte mes parents. Là c'est la chambre de Nigel et mieux vaut pas ouvrir, c'est un ado, il aime pas. Entre les deux, elle est verrouillée. La salle de bain est là et y a des serviettes dans la penderie juste là. Fais vraiment comme chez toi hein. Je resterais ben, mais j'ai un rendez-vous dans 15 minutes et je dois aller porter ça avant »« Difficile de faire comme chez moi. Je ne suis pas chez moi. Linus travaille, je n’ai pas de point de repère… » La femme ouvrit la porte pour regarder à l’extérieur. « Grands dieux ! » Apparemment, elle venait d’apercevoir la luxueuse voiture ainsi que le chauffeur à l’extérieur. C’était aussi le nouveau mode de vie de Linus. « Je devrais me libérer dans deux heures, appelle-moi si tu as besoin de quoique ce soit. Je devais pas revenir ici, mais si tu as besoin, je repasserai. Si tu veux quelque chose, ne te gêne pas pour fouiller. J'espère juste que Linus et Nigel ont fait l'épicerie si tu veux quelque chose de comestible. Tu peux faire entrer ton ami de la voiture, il y a de la bière au frigo, ça c'est certain. » Lizbeth fronça les sourcils. Cette femme parlait beaucoup trop même quand le cœur n’y était pas. C’était étourdissant. Peut-être qui sait un jour Lizbeth s’y habituera lorsqu’elle sera beaucoup plus enjouée que maintenant ! « Je suis désolée, j'aurais aimé mieux t'accueillir, mais je peux vraiment pas repousser ce rendez-vous à 10 minutes d'avis. Je vais essayer de texter Linus en route, mais je ne suis pas certaine qu'il va prendre ses messages, surtout s'ils viennent de moi. Zeus ! » Lizbeth eut un petit sourire crispé. Elle regarda le chien obéir au doigt et à l’œil de sa maîtresse. Elle savait dompter les chiens apparemment. Serait-elle en possibilité de le faire pour son charmant mari ? « Donc voilà, je suis vraiment désolée de te laisser seule. Mais je peux vraiment pas rester plus longtemps. Appelle-moi si Linus n'est pas rentré vers 17h, je reviendrai et on ira le chercher, d'accord ? » Lizbeth la suivait du regard. Décidément, elle manquait de chance en terre américaine. Tout le monde était encore plus pressé que par chez elle. Peut-être était-elle moins étourdie que cette femme ? La femme lui envoya la main en signe d’au revoir. « Ce n’est pas de ta faute Miss Heather. Je me présente à l’improviste. Merci beaucoup pour cet accueil même si elle est rapidement. Ne perd pas ton précieux temps pour moi. Je l’attendrai. Je n’ai que ça à faire de toute manière ici ! » dit-elle en lui envoyant toujours un signe de salut grâce à sa main jusqu’à la voir disparaître au coin de la rue. Lizbeth prit la direction de l’intérieur du domicile pour s’asseoir sur un fauteuil. Elle prit sa tête entre ses mains. Elle attendrait jusqu’au retour de Linus sans bouger. Elle ne fouinerait pas dans cette maison qui n’était pas sienne.

    Billy entra ses nombreux bagages qu’il mit dans le salon en les mettant le moins possible dans les jambes des gens. Bien qu’elle était seule, Lizbeth était soucieuse de la sécurité. Elle ne voulait blesser personne surtout qu’il n’y avait qu’Heather qui connaissait qu’elle était enfin arrivée à Lakeview. Elle ne sut le temps qu’elle attendit en silence, assise droite, dans ce salon. Elle se ressassait son mariage, sa lune de miel et tous les moments heureux qu’ils avaient vécus. La porte s’ouvrit ; Lizbeth resta aussi droite dans le salon tournant tout simplement la tête vers le nouvel arrivant. C’était Linus. « Bonsoir… » dit-elle froidement. Elle était très fâchée. « Tu me dois des explications. »

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Lun 15 Juil 2013 - 0:02

Lizbeth & Linus
Over the Love.


Je commence à me faire à ce retour à cette ancienne vie. C'est carrément ça. Ma vie à Cambridge était totalement différente. Je ne dirais pas que c'était un opposé, ni même je ne saurais comment les comparer, mais c'est franchement différent. Je ne saurais laquelle est mieux que l'autre, mais ici à Lakeview, j'ai retrouver mes repères assez aisément. Je pensais bien que ce serait plus difficile. Ce qui est difficile, ce sont les souvenirs rattachés à cette vie. Chaque endroit que je croise me rappelle de douloureux souvenirs. En fait, non, les souvenirs sont merveilleux, mais l'idée que tout ait disparu est insupportable. Mon portable vibre, mais à la sonnerie, je sais que c'est Hetty. Rien de pressant, je regarderai plus tard. Il est presque 16h30 et je suis au Fingertips depuis 5h ce matin. Cargaison de nouveauté à placer dans les rayons et l'inventaire. Ça m'agaçait, il y a plus de 10 ans, quand mon père nous demandait de le faire, c'était pour moi une corvée. Actuellement, je trouve a tout à fait reposant. La journée a été calme et le début de soirée s'annonce tout pareil. Les deux employés sont très capable de faire la fermeture, il ne reste presque rien à faire, excepter fermer les stores, éteindre les cafetières et verrouiller les portes. Je prend donc congé un peu moins d'une heure avant la fermeture.

Je saute dans la voiture que je loue depuis un peu moins d'un mois et je file vers la maison. Je lève le son pour me changer les idées et j'entends tout de même les pneus crisser lorsque je tourne pour entrer dans l'allée. Du coin de l'oeil, je vois une voiture devant la maison, mais je ne m'en préoccupe pas. Je prend mon portable et quelques bouquins sur le siège passager et je sors de ma voiture. En claquant la porte, je remarque qu,il y a un type dans la voiture et il me dit vaguement quelque chose. En fait, je suis convaincu de le connaître, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Je fais semblant de ne pas le voir et je me dirige vers la porte, clés en main. Je tente de déverrouiller la porte, mais je dois me rendre à l'évidence, elle est déjà déverrouillée. Hetty doit être là, c'était peut-être ça son texto. J'aurais du le lire, j'aurais retardé mon arrivée. J'entre quand même dans la maison et à peine la porte refermée, je remarque les valises près du salon. Elles me semblent familière, mais ce n'est pas ici que je les ai vu.

- Het...
- Bonsoir…

Je reconnais la voix tout de suite, le ton ne m'est pas familier. Je dois avouer que le ton me fige sur place. Mais qu'est-ce que...

- Tu me dois des explications.

Durant quelques secondes je reste figé, sans bouger, comme si le fait de ne pas bouger enlevait un peu de réalisme à la scène que je vis en ce moment. Une fraction de seconde plus tard, l'envie de tourner les talons et de retourner dehors me prend, mais je résiste vaillamment. Quelques déclics se font dans ma tête. Le type dans la voiture dehors, c'est Billy. Les valises dans le salon sont celles de ma Lady et la voix lui appartient également. C'est le son de mes clés qui tombe sur le carrelage de l'entrée qui me sort de ma torpeur. Mais ça n'a rien de réjouissant.

- Lady ?!

Comme si ça pouvait être autrement. Évidemment que c'est elle. Je le vois bien. C'est elle dans tout ce qu'elle est, mais la voir assise dans ce salon me met mal à l'aise. Elle ne devrait pas être dans ce décor. Elle ne devrait pas être ici. Je me secoue mentalement et je récupère mes clés sur le sol. Je les lance sur le meuble, à l'entrée, comme d'habitude, mais avec peut-être un peu plus d'agressivité. Je suis contrarié. J'essaie de chasser cette contrariété, mais j'ignore sa question et je lui en retourne plutôt une.

- Qu'est-ce que tu fiche ici ? T'es arrivée quand ? que j'ajoute rapidement pour atténuer la contrariété de la première question. C'était pas la meilleure question à poser.


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Lun 15 Juil 2013 - 23:44


    Le temps était long quand il fallait attendre l’arrivée d’un être cher ou un évènement quelconque. Il ne fallait décidément pas regarder l’heure, mais cela était que le temps était long. Combien de temps était-elle restée assise cuisse serrée, dos droit et regard rivé dans le vide ? Elle pensait sans arrêt pour ne pas succomber à cette détresse qui l’habitait depuis près d’un mois. Son mari était parti tel un voleur sans  lui laisser un quelconque indice sur ses projets. Voulait-il la quitter ?  Il aurait pu faire un homme de lui si tel était le cas.  Il n’avait pas à briser son cœur pour son propre plaisir personnel. Pourtant, ce comportement ne lui ressemblait pas. Bien que les jours avant sa disparition, il ne fut pas dans le même état qu’à son habitude ; il était toujours autant affectueux. Peut-être l’avait-elle négligé avec son travail. Lizbeth prit sa tête entre ses mains. C’était tellement difficile. Elle l’aimait tellement. C’était son amour. Le plus beau d’entre tous, le plus gentil, le plus parfait… en somme son Linus.  Lizbeth ne voulait pas divorcer. C’était trop tôt pour un au revoir. Après tout, elle l’aimait d’un amour infini depuis un moment déjà.  Elle avait tant de souvenir heureux qu’elle ne pouvait concevoir de mettre une croix sur le passé.

    La porte s’ouvrit. Lizbeth tourna la tête en direction vers l’entrée où se trouvait son mari.  Elle le regardait intensément avant de lâcher quelques mots froidement.  Elle était en colère. C’était une réaction saine à ce qui lui arrivait. Il serait plutôt inquiétant qu’elle n’ait aucune émotion dans ce périple amoureux. « Lady ?!» « Exactement ! » lâcha-t-elle de plus en plus contrarié par la situation. Il semblait surpris de la voir ici. Apparemment, elle ne faisait pas partie de ses plans. Le fossé se creusait de plus en plus ; Lizbeth croyait vraiment de plus en plus à l’imminente fin de son mariage. Comment ne pas croire autrement ? Il était parti.  Les clones avaient peut-être eu raison de dire : lorsqu’on se marie à la hâte, on s’en repenti ! Elle était rendue là ! Linus avait échappé ses clés ; l’ultime preuve qu’il était surpris par sa présence.  « Qu'est-ce que tu fiche ici ? T'es arrivée quand ? » Elle serrait des dents. Elle ne devait craquer en fondant en larme. Elle devait rester la tête haute.  Elle avait envie de lui faire ressentir ce qu’elle ressentait. Elle avait mal là à son cœur. Elle ne se sentait pas la bienvenue ; elle sentait plutôt ce malaise.  « Ce que je fiche ici ?! hummm…  ce que je fiche ici ! » Lizbeth en perdait presque les mots. Elle répondit froidement : « Je suis ici pour comprendre pourquoi mon mari est parti comme un voleur durant plus d’un mois sans me donner de vraies nouvelles. Mais apparemment,  le mari en question refait sa vie sans moi. Une femme, ce n’est pas important pour lui, c’est juste là pour  se vider quand il en a besoin ! »  Elle était franchement en colère contre lui. Elle aurait préféré que le retour ce soit effectué dans les plus grands fantasmes. Elle aurait aimé avoir un certain réconfort qu’elle ne recevait pas devant le visage ahuri de son mari. Décidément, il serait prochainement son ex-mari ! « Je suis arrivée tantôt, c’est Hetty qui m’a ouvert. Elle n’avait peut-être pas tort à ton sujet ! Je rajouterais peut-être malhonnête à la liste des insultes. » Lizbeth s’était levée pour lui faire face.  Il ne l’avait certainement jamais vu dans cet état. Jamais, elle n’avait atteint ce point de colère contre lui. « Je te ferai parvenir les papiers de divorce s’il le faut, mais avant toute chose… tu me dois des explications Chatwood. Lorsqu’on aime une personne, on ne lui fait pas vivre un vrai calvaire. Je n’avais aucune nouvelle de toi. Rien ! Je ne savais pas ce que tu avais.  Je ne suis pas un objet qu’on peut laisser sur une étagère sans s’occuper ! »
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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mar 16 Juil 2013 - 21:05

Lizbeth & Linus
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Oui, bon, lui demander ce qu'elle fiche ici n'était pas la meilleur question à poser. Je dois avouer que même la seconde était plutôt mal introduite. En fait, mon erreur avait été de partir comme ça, je le sais bien, mais je n'ai pas vraiment eu le choix. Je ne suis pas prêt à la plonger dans ce qui était autrefois ma vie. Il y a trop de choses malsaines ici, à commencer par moi et à tous mes démons. Et des démons, j'en ai des tas. Plusieurs que je pourrais avouer avec un peu de réticences et quelques autres que je nierai jusqu'à ma mort et même sous la torture. Plusieurs d'entre eux se trouvaient pourtant juste derrière la porte de la chambre d'Errol.

- Ce que je fiche ici ?! hummm…  ce que je fiche ici !
- C'est pas ce que je voulais dire...

Mais je vois bien qu'elle ne tient pas compte de ce commentaire. Je dois avouer que je n'en tiendrais pas compte moi non plus.  

- Je suis ici pour comprendre pourquoi mon mari est parti comme un voleur durant plus d’un mois sans me donner de vraies nouvelles. Mais apparemment,  le mari en question refait sa vie sans moi.
- C'est pas ce que tu crois, dis-je vainement tandis qu'elle inspire pour poursuivre sans hésitation.
- Une femme, ce n’est pas important pour lui, c’est juste là pour  se vider quand il en a besoin !
- Mais...

Je décide de la laisser évacuer, de toute manière, elle ne m'écoute pas. Je garde mon calme, même si je commence à fulminer un brin. Ce n'est pas la peine de s'énerver, je suis tout de même en tort, j'en suis conscient. Ses reproches sont justifiés et je ne le nie pas. Par contre, pour lui expliquer, bonne chance, je ne sais pas du tout comment je le pourrais. Je ne suis même pas certain de savoir exactement moi-même pourquoi. J'ai besoin de renouer avec mon passé et la mort d'Errol, je dois encore l'accepter. Quitter Lakeview m'a sauvé la vie, une fuite vitale, mais il faut tôt ou tard affronter ses monstres et les miens, ils me hantent depuis 10 ans et il est grand temps de les éliminer. Je reste calme, je pose mon portable sur le sol, près de l'entrée. Je ne tilte même pas lorsqu'elle dit que Hetty m'a insulté. Je ne croyais pas qu'Hetty était si hypocrite. Je n'ai pas le temps de penser à m'entretenir avec Hetty à ce sujet que Liz me balance une menace de divorce sur la gueule.

Là je dois avouer que cette perspective m'ébranle. Je me fige et je dévisage Liz. La première chose qui me passe par la tête, c'est que son divorce, elle peut se le mettre très profondément dans... mais je me dis aussitôt que c'est pas le moment de le dire à haute voix. Et malgré que j'essaie très fort de rester calme, la pensée que cette idée ait pu lui effleurer l'esprit me rend dingue. Non, elle n'a pas pu avoir cette idée seule. Ça doit êtres ces salopes clonées qui lui ont mit de telles idées en tête. Je suis soudainement furieux, plus que furieux et toutes ces perspectives qui m'effleurent l'esprit sont tout à fait horribles. Je ne pense aucun des traîtres mots qui franchissent mes lèvres, stratagèmes habituellement utilisés pour me débarrasser des inopportuns, mais que je n'use jamais envers Liz. Enfin, je ne l'avais jamais fait avant aujourd'hui.

- J'ai pas de comptes à te rendre ! Je suis ton mari, pas ton prisonnier ! C'était pas la peine de faire tout ce trajet pour venir me crier dessus ! Et puis je t'ai appelé, alors c'est pas comme si j'avais fugué !

Contrairement aux répliques cinglantes et méchantes que je lance aux inopportuns, cette fois, je ne suis pas calme et surtout je parle nettement plus fort que j'aurais besoin de le faire. J'entends mes propres mots se répercuter sur les murs de la maison et de revenir dans mes oreilles et les paroles que j'entends sont loin de me plaire. Ai-je vraiment dit tout ça ?


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mar 16 Juil 2013 - 22:11

    Qu’avait-elle cru en arrivant ici ? Elle avait cru à ce monde de poney et d’arc-en-ciel où les sentiments de colère et de rancœur n’existaient pas. Malheureusement, elle avait une tête forte autant que Linus. Elle pouvait bien être fâchée pour ce qu’il avait fait, mais ni l’un ni l’autre ne gagnerait. Ils relançaient la balle. Mais à quel point était-elle prête à lui tenir tête ? C’était sa colère qui avait pris le contrôle de son corps. Elle ne pensait pas à tout ce qu’elle disait de tout cœur. La colère l’avait submergée et sa bouche ne voulait arrêter de dire les bêtises que les clones auraient dites pour détruire un homme qui ne leur plaisait pas. Pourtant, elle aimait cet homme plus que tout au monde. Elle revendiquait le fait qu’il était parti sans elle et surtout sans explication. C’était surtout ça le problème ; il était parti sans lui expliquer. Elle était blessée au plus profond d’elle en voyant de ses propres yeux qu’il avait fait sa propre vie en peu de temps seul. Est-ce qu’elle avait vécu en lui payant absolument tout que pour les instants qu’ils passeraient à Cambridge pour des études en physique ? Blessée dans son âme de femme riche, elle se livrait à sa colère sans filtre. Elle se laissait aller en parlant de divorce, parce qu’elle était persuadée qu’elle lui faciliterait la tâche en lui proposant de lui faire parvenir les papiers de divorce. Malheureusement, ses propres mots avaient eu l’effet d’une bombe.

    L’homme avait déposé son portable en répondant presque en hurlant après elle. La propre colère de Linus imprégnait ses traits. Le couple se disputait réellement. « J'ai pas de comptes à te rendre ! Je suis ton mari, pas ton prisonnier ! C'était pas la peine de faire tout ce trajet pour venir me crier dessus ! Et puis je t'ai appelé, alors c'est pas comme si j'avais fugué ! » Lizbeth s’était approché de lui pour lui faire face. Sa main partie en direction du visage de son mari. Le bruit de la gifle résonna au travers de la maisonnette. Jamais, elle n’avait porté atteinte physiquement à quiconque. Elle resta mal à l’aise devant ce geste. Elle était choquée par son propre comporte. Les larmes montèrent aux yeux de Lizbeth. Décidément, elle craquait de toute cette histoire de merde ! Elle avait envie de se rouler en boule sur le sol pour pleurer toute cette inquiétude, cette colère et ce stresse qu’elle avait vécu ses derniers temps. « Je suis désolée de te garder en prison, mais je vois que pour toi… je ne t’intéresse pas. Tu as refait ta vie sans moi à peu de temps. C’était facile de m’oublier pour toi. Je croyais que notre mariage comptait à tes yeux. » Elle renifla retenant les dernières digues. « Non, tu n’as pas fugué, mais tes appels ne me contentaient pas. Tu me parlais du temps dehors durant trente secondes avant de raccrocher sans rien ajouter. Qu’est-ce que j’ai pensé moi à l’autre bout de l’océan ? J’ai attendu dans l’appartement, je voulais te voir arriver. J’avais besoin de toi… mais ça Linus tu t’en fous. Non, tu ne m’appartiens pas, mais si c’était le divorce que tu voulais, tu aurais pu m’éviter toute cette souffrance. Tu n’as jamais pensé que j’ai eu de la peine ? » Elle prit une grande respiration. « … as-tu rencontré une autre femme ? Apparemment, je ne suis pas la bienvenue ici… »

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mar 16 Juil 2013 - 23:03

Lizbeth & Linus
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Je savais que je provoquerais une réaction agressive. En fait c'est exactement ce à quoi je m'attendais. Liz a très mal prit mes paroles et je ne peut eu faire mon mea culpa. Je m'attendais à une réaction agressive alors quand elle s'est approché, je n'ai pas hésité à lui faire face. Je suis peut-être un génie en physique, mais bon sang, bien enfouie au fond de moi, je suis vachement belliqueux. Mais si je m'attendais à une réaction agressive, je pensais qu'elle allait surtout passer en paroles. La gifle que j'encaisse et qui m'enflamme la joue me surprend presque autant que la réaction de surprise de Liz face à son geste. Mais elle se reprend magistralement, du moins c'est ce que je crois, mais je vois surtout que tout ça la dépasse. Oh, on s'est déjà disputé pour quelques trucs aussi banal que la visite ou non des clones ou qui doit ramasser les boules de poils du chat, mais je crois que c'est la première fois que nous perdons le contrôle à ce point. J'arrive aisément à saisir son point de vue et encore une fois, je sais que j'ai eu tort d'agir ainsi, mais comment aurais-je pu lui dire face à face que j'ai des trucs à régler et que je voulais le faire seul ? Je ne savais pas et je ne sais toujours pas comment le faire, alors je suis tout simplement parti en disait que je rentrais. Je sais bien que c'est con, mais ça m'a parut la meilleur solution sur le moment. Visiblement, ça ne l'était pas. Et ça aussi je m'en rend bien compte. Et elle remet la possibilité du divorce... et en plus, elle insinue que c'est ce que je veux. J'ai la joue en feu, elle n'y est pas allée de main morte et pourtant, je me contente de serrer la mâchoire. Non, elle n'a pas le droit d'insinuer que l'idée même de divorcer m'a effleuré l'esprit. Pas plus que la possibilité qu'il y ait une autre femme.

- Quoi ? Une autre femme ? Non, mais tu penses vraiment que je me serais tapé 10h d'avion, le décalage horaire et tout ça pour une autre femme ?

Je suis contrarié, fichtrement contrarié ! Non, si ça avait été une autre femme, elle aurait été la première à le savoir. Je n'aurais pas brusquement quitté l'appartement pour l'autre côté de l'océan. Et je ne l'aurais surement pas appelé. J'ai vraiment besoin d'une dose de nicotine. J'ai écrasé ma dernière lorsque je suis sorti de la voiture, mais j'en ai besoin d'une autre. Si ce n'est pas la nicotine, au moins, ça va m'occuper les mains et me permettre de respirer à fond, même si c'est pour respirer de la fumée. D'un geste rageur, je fouille dans mes poches à la recherche de l,attirail nécessaire, à savoir mon paquet de Player's habituel et mon bic. Mon aisance avec la cigarette est presque naturelle, puisque je fume depuis si longtemps, j'allume le tabac dans un seul geste. J'aspire la première bouffée de fumée presque trop profondément, la fumée me brûle la gorge, mais ça reste moins douloureux que la brûlure sur ma joue, que je dois avoir rouge d'ailleurs. Je souffle la fumée loin vers le plafond, par habitude, parce que Liz déteste ça.



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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mar 16 Juil 2013 - 23:39


    Elle était mal à l’aise. C’était terrible de frapper un être qu’on aimait. Elle était toujours aussi surprise par ce geste. Comment pouvait-elle lever la main sur l’homme qu’elle tentait désespérement de rameuter chez elle ?  Elle s’était tellement battue pour qu’il soit ensemble à l’époque.  Lizbeth avait défié sa propre confiance pour venir se planter devant cet homme qui repoussait en vain les avances agressives des clones. Comment s’était-elle rendue à ce point de le frapper ? Elle ne savait pas elle-même. La femme s’en voulait décidément d’avoir manqué de jugement. La joue de Linus était toujours marquée par sa main. Sa peau était rougie. Elle voyait. Sa culpabilité montait d’un cran tandis qu’elle lui disait ce qu’elle avait sur le cœur.   Lizbeth ne savait pas quoi faire. Elle voulait pleurer pour sa cupidité, pour sa tristesse, pour sa colère…  Pleurer jusqu’à s’endormir de fatigue. Tout lâcher. Non, elle ne pouvait pas ; elle devait affronter son mari. Ce mari qu’elle aimait tant sur qui elle avait levé la main pour son affront. Pourtant, la violence n’avait jamais de raison justifiable.

    Elle fixait des yeux sa joue rougie par la violence qu’elle avait fait preuve.  Elle baissa les yeux vers le sol. Lizbeth s’en voulait à mort. « Quoi ? Une autre femme ? Non, mais tu penses vraiment que je me serais tapé 10h d'avion, le décalage horaire et tout ça pour une autre femme ?   » Elle lâcha un rire nerveux à entendant la réponse de Linus. Elle venait de parcourir dix heures d’avion pour le voir.  Elle cherchait désespérément  à sauver son mariage en traversant l’océan pour venir lui hurler dessus et surtout le frapper. La violence ne résolvait rien encore moins les blessures de cœur. Elle avait perdu le nord, le contrôle. Elle voulait retrouver Cambridge, son chat, son Linus et sa vie d’antan où elle était complètement heureuse. Jamais, elle avait voulu blesser son mari ni même l’engueuler comme du poisson pourri. Elle voulait vivre sa petite vie paisible avec celui qu’elle aimait. Son conte de fée des temps modernes.  Linus sortit de sa poche son nécessaire pour fumer. Il n’avait perdu son habitude ; il fumait comme une cheminée toujours plus en état de stress chronique.  Il était certainement nerveux et tout aussi mal à l’aise. « c’est drôle, je viens de faire 10 heures d’avion pour récupérer un homme qui se fiche éperdument de moi. Au lieu de rire, je devrais pleurer.» D’un geste, elle prit la cigarette aux lèvres Linus pour à son tour tenter de fumer. Cette femme n’avait jamais fumé de sa misérable et richissime vie.  Elle tira une longue, trop longue pour une débutante. Elle s’étouffa évidemment. « Comment… ah… ahh… tu peux aim…er cette merddde ? »   La toux finit par se calmer. Elle soupira le regardant. « Je suis désolée pour ta joue.  Puisque je ne suis pas la bienvenue, je repartirai dans deux jours à la maison… » les larmes lui montèrent aux yeux. Elle passait par une gamme d’émotion. «  J’avais dit aux clones que je te ramènerai. » Une larme s’échappa. « mais il n’y a rien à faire…. Ce soir je partirai à l’hôtel, tu seras libre de faire ce que tu veux… » Elle se dirigea vers les valises toujours dans l’entrée.  Lizbeth voulait les remettre dans la voiture.

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mer 17 Juil 2013 - 0:57

Lizbeth & Linus
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C'est ce qui m'a tout de suite plut chez Liz. Ses réactions me surprennent chaque fois. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Je ne voulais pas dire que je n'aurais pas traversé l'Atlantique, je traverserais le monde entier pour la rejoindre, mais pour une autre femme, pas question. Je ne veux pas d,une autre femme. C'est elle et seulement elle que je veux et que je voudrai, mais la situation n'est pas favorable à de tels propos. Juste l,idée qu'elle puisse en douter me révulse. Je sais, encore une fois, c'est ma faute. Encore une fois, elle avance la main et je me prépare à me prendre une seconde gifle, mais elle m'arrache plutôt ma cigarette du bec. Et je ne suis pas au bout de mes surprises, parce qu'au lieu de la balancer, ou quelque chose du genre, elle en prend plutôt une longue bouffée. En réaction irréfléchie, parce que voir Liz fumer me fait l'effet d'une étrangère, lui lui arrache la cigarette à mon tour.

- Mais qu'est-ce que tu fiches ? lançais-je sur mon ton contrarié habituel, mais je l'utilise rarement sur Liz.

Évidemment, elle s'étouffe, mais elle prend son souffle rapidement. Comment je peux aimer ça ? Je fume depuis presque 10 ans. Je me suis sevré de certaines drogues, j'ai vachement diminué ma consommation d'alcool, j'avais besoin d'un palliatif pour m'occuper. D'accord, c'était pas le meilleur choix, mais c'était un choix comme un autre. J'ai décidément un problème avec le stress, je fume nettement moins lorsque je suis calme et serein. Bizarrement, je n'ai jamais autant régulièrement fumé que depuis que je suis ici. Un démon de plus.

Je me calme tout de même, je suis moins contrarié. La nicotine fait peut-être cet effet. Ou alors c'est parce que je supporte moins stoïquement de voir Liz dans cet état. Mais pourtant, je sais bien qu'elle ne peut pas rester. Non, je dois faire ces trucs là seul. Mais je ne sais pas comment le lui dire. Je sais qu'elle le prend mal. Je m'en veut de la mettre dans cet état, mais elle ne peut pas rester. J'essaie de rester raisonnable, bien que je viens de lui crier dessus, je me suis calmé. Je suis dans un état instable, je le sais, je le sens. Mon passé me pend au bout du nez, avec tout ce que j'ai fait durant un an, je ne suis pas encore prêt à ce que Liz en sache quoique ce soit. Je veux être prêt, être assez fort pour pouvoir le lui dire, je veux avoir réglé tout ça dans ma tête. Non, elle doit repartir. Deux jours, ça va. Mais il y a toujours ces allusions aux clones. Bon sang que je peux les détester celles là.

- Rien à foutre des clones. Qu'est-ce qu'elles en ont à foutre elles ? lançai-je, une pointe de contrariété dans la voix. Elles ont dit quoi contre moi les clones, encore ? C'est elles qui t'ont mit cette idée ridicule de possibilité d'une autre femme, c'est ça ? Et toi tu les crois ?

Décidément, elles se sont données le mot les filles. D'abord Hetty, puis les clones. Ou plutôt l'inverse. Je la vois prendre sa valise et je me demande un instant si elle est sérieuse. Elle veut aller dormir à l'hôtel ? Non, mais quelle idée. Ok, je la laisse repartir dans deux jours, mais l'idée de l'avoir si près mais ailleurs me fait l'effet d'un non sens. Non, c'est effectivement un non sens. Je me dirige vers la porte d'entrée et l'ouvre, pour jeter ce qui reste de ma cigarette dans la plate bande au pied du balcon. Je referme la porte et je secoue la tête.

- Non, envoie plutôt Billy à l'hôtel. Il n'y a pas de place pour lui ici. Je... D'accord, la situation et bizarre, Liz et moi on vient de s'engueuler, mais j'ai surtout pas envie de la voir partir. Surtout pas pour un hôtel. Je vais pas te laisser dormir à l'hôtel...

C'est bizarre, j'ai été tellement prit par tout mon passé, par le Fingertips, par Hetty, par Nigel, par ce que j'ai fait il y a 10 ans, que je n'ai pas vraiment songé à Liz. Enfin si, j'y ai songé souvent, presque tout le temps en fait, puisque si je veux réglé tout mon passé, c'est parce que ça me hante et que ça interfère avec ma nouvelle vie à Cambridge. Je n'avais pas réalisé à quel point elle m'a manqué. Je reste quelques secondes à la regarder, ses valises à la main. Je lui bloque le chemin vers la sortie. Elle a l'air malheureuse et je sais que c'est ma faute, malgré moi, parce que la voir malheureuse est bien la dernière chose que je souhaite, mais c'est ma faute, je le sais bien. Je me rend à peine compte de ce que je fais, mais j'ai franchit la courte distance entre elle et moi et je me retrouve soudainement à la serrer dans mes bras. Elle m'a manqué. Elle m'a tant manqué.

- Je suis désolé... je... je n'ai pas... réfléchit à ce que je faisais... Je me retiens de dire que j'aurais du savoir que les clones évoqueraient le pire pour la faire douter. Je ne vais pas tout mettre sur le dos des clones, ce serait tout d'abord relativement faux. Je ne voulais pas te blesser et surtout pas te rendre malheureuse...


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mer 17 Juil 2013 - 17:30

    « Mais qu'est-ce que tu fiches ? » Il avait rapidement repris sa cigarette pendant que Lizbeth s’étouffait avec la fumée. Décidément, elle n’était pas une fumeuse. « Je fumais !» dit-elle en levant les yeux au ciel. Il était le seul à pouvoir se tuer à petit feu. Pourtant, ce n’était pas dans ses habitudes de faire ce genre de chose. Elle n’était pas une fumeuse sociale. C’était la première fois. Elle avait bien raté son coup, mais c’était horrible comme sensation. Elle avait eu l’impression de s’étouffer avec la bouffée de fumer qu’elle avait avalée. La quinte de toux était disparue rapidement. Elle arrivait à nouveau à respirer pourtant elle ne se sentait pas plus à l’aise. Elle était malaisée par ses propres gestes en l’encontre de son bel homme, même pire de la situation en général. Elle sentait l’atmosphère désagréable remplit de non-dit insupportables. C’était chargé dans l’air. Elle ne se sentait pas à l’aise. En plus, la femme était blessée ne sachant plus quoi penser de son propre mariage. « Rien à foutre des clones. Qu'est-ce qu'elles en ont à foutre elles ? » Il était en colère. Il répondait de façon bête et plutôt violente. « Elles ont dit quoi contre moi les clones, encore ? C'est elles qui t'ont mit cette idée ridicule de possibilité d'une autre femme, c'est ça ? Et toi tu les crois ? » Lizbeth n’avait pas eu besoin des clones pour penser à une autre femme dans la vie de Linus, mais elles n’avaient pas aidé à affirmer le contraire. Elles avaient fait qu’acquiescer en rajoutant toujours une couche pour démonter son Linus. « Elles ont dit les mêmes choses habituelles depuis que tu ne leur as pas donné d’attention ; elles t’appellent le salopard ! » Elle s’approcha des valises en laissant Linus dans le milieu de la pièce après tout, elle annonçait qu’elle partirait sans lui à nouveau à Cambridge. Elle devait charger la voiture seule sans crier inutilement sur son homme de main. Elle adorait Billy ce n’était pas un esclave après tout. Il ouvrit la porte pour jeter sa cigarette, elle eut l’impression sur le coup avec horreur qu’il lui ouvrait la porte pour la chasser. Elle fut heureuse de constater que ce n’était pour se débarrasser de la chose qui tuait en l’allumant soit la nicotine. « Non, envoie plutôt Billy à l'hôtel. Il n'y a pas de place pour lui ici. Je... » Elle haussa un sourcil en le fixant. « Je vais pas te laisser dormir à l'hôtel... » La chimiste avait lâché ses valises du coup. « Billy est déjà installé à l’hôtel. Il a le droit à un semblant de vie privée… » dit-elle froidement. Il voulait qu’elle parte, mais qu’elle reste. Les hommes étaient franchement compliqués ne sachant ce qu’ils désiraient. Elle le voyait définitivement avec son mari qui changeait au rythme des secondes qui s’égrenaient.

    Décidément, elle ne s’attendait pas à ce que son mari vienne la prendre dans ses bras pour serrer si fort. Les larmes lui montèrent aux yeux. L’élastique venait de céder. « Je suis désolé... je... je n'ai pas... réfléchit à ce que je faisais... » Elle enfouit sa tête dans le cou de Linus où les larmes coulaient. « Je ne voulais pas te blesser et surtout pas te rendre malheureuse.. » Elle serrait aussi son mari dans ses bras. Elle venait de le retrouver. La tension avait baissé d’un cran. Putain, comme il lui avait manqué. Elle en avait eu conscience depuis le premier jour de son départ. La première semaine avait été dur… imaginez un peu les suivantes. Linus ne pourrait plus partir sans l’emmener. Elle avait tant souffert sans lui. « Linus, j’ai cru que je t’avais perdu. Au début, j’ai cru que c’était ta folie de science, mais non… c’était je-ne-sais-pas-quoi. J’étais tellement triste. J’aurais voulu que tu sois là tous les soirs. La première semaine avant que tu m’appelles je t’ai entendu dans le salon en fixant la porte d’entrée. Je me sentais tellement seule » Elle renifla dans son cou. « Ne me quitte plus comme ça, je vais mourir de chagrin. Je suis désolée pour tout ce que je t’ai dit. Tout ce que je t’ai fait. Je t’aime… j’ai cru que tu ne m’aimais plus ! »

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mer 17 Juil 2013 - 21:57

Lizbeth & Linus
Over the Love.


Tout ce que je voulais savoir, c'est si elle pouvait croire à ce que raconte les clones. Je déteste ces filles qui pensent qu'un non de la part des autres signifie qu'elles peuvent revenir tenter le coup plus tard. Elles sont du genre à refuser es tas de trucs, mais de ne pas accepter le refus des autres. Mon manque d'intérêt envers elles les avait contrarié et durant un moment, j'avais été l'ennemi à abattre. Et en réaction, j'avais été un parfait salopard, ça je devais leur concéder. Malheureusement pour elles, elles n'étaient pas apte à m'abattre et j'avais succombé à la discrétion assurée de Lizbeth Blackwood. Ça les avait contrarié encore plus et elles ne pouvait plus ouvertement me critiquer sans devoir rendre des comptes à Liz. Malheureusement, mes conneries leur avait donné des munitions. Qu'elles me traite de salopard, je m'en fiche. Si la situation s'y était prêté, j'aurais probablement ricané. Mais ce n'était pas le moment.

Je sens Lizbeth fondre contre moi, je ne peux que la serrer encore plus fort. L'étreindre comme ça, c'est merveilleux. Dommage qu'elle soit si triste. Dommage que j'ai pu la blesser comme ça. C'est pourtant tout à fait mon genre d'être méchant, voir impitoyable, mais je n'ai jamais eu l'intention de faire subir ça à ma Lady.

- Linus, j’ai cru que je t’avais perdu. Au début, j’ai cru que c’était ta folie de science, mais non… c’était je-ne-sais-pas-quoi. Si je le savais moi-même. Enfin, j'en sais un peu, mais je sais aussi que c'est quelques chose d'encore plus profondément enfoui. J’étais tellement triste. J’aurais voulu que tu sois là tous les soirs. La première semaine avant que tu m’appelles je t’ai entendu dans le salon en fixant la porte d’entrée. Je me sentais tellement seule.
- Je suis si désolé... je ne voulais pas...
- Ne me quitte plus comme ça, je vais mourir de chagrin. Je suis désolée pour tout ce que je t’ai dit. Tout ce que je t’ai fait. Je t’aime… j’ai cru que tu ne m’aimais plus !

Sa dernière phrase me glace le sang. J'ai l'impression qu'on vient de me serrer tous les organes qui se trouvent sous mes côtes. comment peut-être croire ça ? Je suis ici parce que c'est tout à fait le contraire. si je me fichais d'elle je ne serais pas revenu ici. J'en ai assez d'être hanté par tout mon passé ici. Je veux y faire face une fois pour toute. Mais je ne suis pas certain de vouloir assumer qu'elle découvre tout ce que j'ai pu faire par le passé. Il y a des tas de choses bien peu reluisante et tant que je n'y aurai pas fait face à nouveau, je ne pourrai jamais supporter en parler à Liz. Emily a raison, je dois lui en parler, mais pas maintenant. Je n'accepte même pas encore ce que j'ai pu faire, comment j'ai pu être, alors en parler à Liz avec assez d'assurance pour pouvoir la regarder en face, hors de question.

- Ne crois plus jamais ça, Liz. Je... d'accord, j'ai... je n'aurais pas du partir comme ça. J'aurais t'en dire plus au téléphone.

Mais qu'est-ce que j'aurais pu dire ? Je ne le sais toujours pas.


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Jeu 18 Juil 2013 - 22:35

    Linus. Son beau Linus. C’était si difficile de suivre le rythme de ses changements d’humeur. Il avait ce don un peu étrange de changer au fil du temps. Il avait cet élément de folie qui avait su séduire la jeune femme à l’époque. Il était très séduisant à ses yeux, mais il dégageait un aura qu’elle ne savait décrire. Elle avait été séduite dès qu’elle avait posé ses yeux sur cet homme solitaire dans ce bar un peu trop bruyant où quelques esprits s’échauffaient et où quelques clones dansaient sur la piste de danse. Il étudiait dans ce brouhaha. Il était dur avec ses propos, mais malgré tout elle avait eu l’audace de l’inviter à sortir. Il ne s’était pas comporté avec elle comme il l’avait fait avec les autres femmes de son groupe d’ami. À vrai dire, il avait été un brin méchant se rattrapant à chaque fois. Peut-être avait-il déjà craqué pour ses yeux à l’époque ? Son Linus était très secret ; peut-être cela expliquait le pourquoi que Linus avait longtemps caché ses sentiments pour elle au monde entier. Elle avait respecté le secret même si bien vite il avait démontré son intérêt en public pour elle. Ils étaient alors un couple. C’était son Linus après tout. Un être un peu décalé qui gardait particulièrement les choses pour lui-même. D’Ailleurs, il gardait secret la raison pour quoi il était venu jusqu’ici. Elle avait compris qu’il ne voulait pas nécessairement en parler. Il évitait de lui donner une réponse claire et précise.

    Elle se retrouvait dans ses bras pleurant parce qu’elle était triste. C’était logique après tout. Elle avait mal vécu ses dernières semaines séparées de celui qu’elle aimait de tout cœur. Comment bien aller ? Comment se sentir bien sans celui qu’elle aimait plus que tout au monde ? Après tout, elle ne vivait que pour lui depuis qu’elle l’avait rencontré. Elle s’était amouraché de cet homme un peu plus de ce qui était tolérable pour une membre des clones. Elle était complètement gaga auprès de lui-même si elle l’avait frappé, même si elle avait dit du mal de ce dernier. C’était de la colère. Lizbeth l’aimait et c’était tout à fait indéniable. Son état d’esprit avait fait douter de l’amour de son mari. Comment en étaient-ils arrivés à ça ? Le départ précipité de son homme l’avait décidément tout mélangée. Ne plus jamais douter c’était le mieux pour le couple. Il la serra de plus en plus fort pour le temps qu’elle pleurait contre son amant. « Ne crois plus jamais ça, Liz. Je... d'accord, j'ai... je n'aurais pas du partir comme ça. J'aurais t'en dire plus au téléphone. » Lizbeth resserra ses bras autour de la taille de son mari. Elle leva son visage vers lui le suppliant du regard rougi par l’effort de pleurer pour qu’il l’embrasse. Elle prit l’initiative dès lors de l’embrasser du bout des lèvres se mettant sur la pointe de pieds par ce fait même. Elle s’était ennuyée de lui en entier. « je t’aime. Ne part plus. » dit-elle avait de l’embrasser avec beaucoup plus d’ardeur. Elle mit fin au baiser reprenant un peu son souffle sur le coup. « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? nous avons deux jours – trois maximum – pour passer du temps ensemble. La vie sera si morne sans toi à Cambridge. Notre félin miaulait pour que tu nous reviennes.» Lizbeth eut un grand sourire un peu triste en parlant de l’énorme solitude. Elle le regardait. Elle réalisa une seule chose, elle s’exclama : « oh mon dieu ! Tu n’as pas encore mangé, moi non plus ! Je n’ai pas pris ma douche. J’ai faim. Je suis affamée. Je me sens sale. Où mange-t-on ? Est-ce qu’il y a de la nourriture… ? tu sais mes talents de cuisinière… » Lizbeth lui mordilla la peau du cou pendant qu'elle attendait une réponse de sa part.

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Ven 19 Juil 2013 - 22:01

Lizbeth & Linus
Over the Love.


Voir Lizbeth dans cet état est insupportable. Et ça l'est encore plus sachant que c'est à cause de moi. Comment ai-je pu ne pas savoir qu'elle le prendrait de cette manière. J'aurais du savoir. Le hic, c'est que je n'avais jamais ressenti le besoin de partir, seul avant le mois dernier. En fait, ce n'était pas de partir seul, mais celui de faire face à mon passé seul. Je ne veux pas l'impliquer dans ma démarche. Je ne veut pas l'éclabousser de tout ce que j'ai pu être par le passé. C'est malsain. Je ne suis même pas certain d'être capable de l'accepter moi-même. J'y travaille encore, depuis un mois que je suis là et je n'ai même pas encore poussé la porte de la chambre où mon frère s'est ouvert les veines. Je sais que tout a été nettoyé, mais je suis convaincu que je verrai encore les taches de sang. Mais je chasse cette vision de mes pensées pour me concentrer sur celle de Liz qui vient de m'embrasse rapidement et délicatement. Elle répète qu'elle m'aime. J'ai un bref sourire, que du coin des lèvres.

Je l'aime aussi, tellement, mais je n'ai pas le temps de le lui dire, parce qu'elle vient m'embrasser encore, mais cette fois avec nettement plus d'enthousiasme. Et je lui répond de la même manière. Bon sang, comment ai-je pu supporter ces semaines sans elle ? Je dois être totalement absorbé par mon passé pour avoir fait abstraction de tout ce qu'elle est pour moi. Je suis parti pour faire face à mon passé, pour qu'il ne me hante plus et je suis maintenant plus déterminé que jamais à y arriver. Liz mérite le meilleur de moi-même et si j'y suis tout de même bien arrivé jusqu'à maintenant, depuis 4 ans, il y a certains aspects que je dois exorciser. Et si je n'y arrive pas eh bien tant pis, je rentrerai tout de même et je ferai une croix sur tout ça. Elle s'exclame soudainement qu'elle a besoin de manger et de se doucher.

- L'argument de Monsieur Félin vaut pour très peu. Je te promet de ne pas te laisser seule encore trop longtemps, dis-je en réprimant un frisson lorsque je sens ses dents dans mon cou. Jai... j'ai des choses à régler ici, ça prendra plus de trois jours, mais je t'appellerai tous les jours si tu veux. Et je suis bien prêt à tenir ma promesse. Et pour dire vrai, je ne te connais aucun talent de cuisinière. Heureusement, Nigel et moi on fait l'épicerie de temps en temps et ça se trouve que nous l'avons fait hier. Et tu as de la chance, lui dis-je en ponctuant ma taquinerie d'un baiser, parce qu'il se trouve qu'avant de te connaître, je cuisinais moi-même et il se trouve que j'ai découvert que je n'ai pas du tout perdu la main.

Je cuisinais souvent avec maman. Surtout parce que j'étais pressé de manger et que je voulais accélérer les choses. Et puis bon, j'avais passé 4 ans seul avant de la rencontrer, je n'avais pas supporté le fast food bien longtemps et les restaurants, ça finit par coûter cher. Puis j'avais rencontré Liz et le problème ne s'était jamais plus reposé, puisque tout était toujours prêt, jusqu'à maintenant.

- La douche est par-là.

Mais ai-je vraiment envie qu'elle quitte mes bras ?


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Sam 20 Juil 2013 - 0:51

    C’était court trois jours pour profiter au maximum d’une personne qu’elle aimait de tout son cœur. Trois jours à devoir tenter de le convaincre de revenir avec elle. Ils avaient une vie d’ailleurs là-bas ; elle voulait aussi ne pas perdre la face vis-à-vis les clones qui ne manqueraient pas une occasion de lui rappeler à quel point Linus profitait de son argent et de sa connaissance des lieux sélectes pour obtenir une place au sein du cercle de la science. Lizbeth n’avait jamais cru à ses âneries Elle croyait en son homme, même si elle avait un brin douté de son amour. Pourtant, elles avaient attendu le moment où elle était le moins forte mentalement. Elles avaient profité d’un moment où elle avait besoin des épaules pour la supporter moralement. Non, elles étaient aussi hypocrites qu’elle faisait passer son homme. Il ne fallait pas la tête à Papineau pour comprendre qu’elle n’était pas fait pour être les amies de la demoiselle ; Lizbeth valait beaucoup plus que ces méchancetés gratuites de bas étage. Elle s’ennuyait du temps où elle pouvait faire confiance à sa meilleure amie qui avait quitté depuis un moment déjà pour s’éloigner de Cambridge et surtout des nouvelles amies de Lizbeth. Elle avait perdu une femme superbe. Ah ! Elle devait la retracer pour qu’elle revienne dans sa vie. Une amie en or ne se trouvait pas à tous les coins de rue. Bref, Lizbeth avait beaucoup à rattraper, mais elle savait qu’elle devait faire du ménage dans sa vie sans oublier ce qui comptait vraiment dans sa vie soit Linus et les gens de son entourage qui en valait la peine. Bizarrement, elle préférait l’amour à l’amitié. Elle préférait faire des croix sur des amis au lieu de laisser un homme. Linus avait toute sa confiance. Il s’était excusé et elle avait peine à ne pas le croire. C’était son fou de mari. C’était comme ça !

    Dans ses bras à l’embrasser et à le toucher. Elle profitait déjà des derniers instants qu’elle le verrait. C’était dur de se dire que dans quelques heures, elle sera à nouveau à Cambridge, seule, à affronter les milliers des questions des autres. Il était certain que si son père osait s’aventurer sur ce sujet, elle risquait fort bien de fondre en larme en lui expliquant les enjeux auxquels elle faisait face. À vrai dire, Linus avait mal agi en partant loin, mais elle était l’unique femme dans son cœur. C’était étrange à expliquer, mais il avait besoin de cette distance sans elle. Elle devait lui laisser libre la voie surtout qu’elle savait en partie. Pourtant, il y avait toujours cette douleur effroyable qui la faisait souffrir ; il avait refait sa vie rapidement. Elle le prenait encore mal. « L'argument de Monsieur Félin vaut pour très peu. Je te promet de ne pas te laisser seule encore trop longtemps » Elle le dévisageait. « Je croyais que tu aimais M. Felin. En tout cas, lui, il t’aime beaucoup.» Elle sourit. M. Felin passait ses nuits à faire ses pattes de velours sur Linus. Il enquiquinait toujours son mari. « Jai... j'ai des choses à régler ici, ça prendra plus de trois jours, mais je t'appellerai tous les jours si tu veux » Lizbeth avait perdu son sourire pour laisser échapper un long soupire dans le cou de Linus. « Ça sera impossible sans toi. Linus, tu pourrais m’appeler tous les jours que ça me ferait pleurer de rage de ne pas t’avoir à mes côtés. Ce n’est pas pareil sans toi. En plus, ma vie est si vide à Cambridge. Mon appartement est grand, trop grand, et si luxueux. J’ai l’impression que personne n’y vit surtout quand tu n’es pas là. J’ai connu des beaux moments où tu animais l’atmosphère. C’est si vide… » Elle ne voulait pas quitter cet endroit sans lui. Lizbeth avait besoin de lui. C’était quasi vital pour sa santé. Depuis qu’elle le connaissait, elle avait passé de si beau moment. Depuis ce dernier mois, elle avait vu son ancien meilleur ami roder tout prêt. Il ne lâchait pas profitant lui aussi du moment opportun pour tenter son coup. Malheureuse, Linus était inoubliable. « Et pour dire vrai, je ne te connais aucun talent de cuisinière. Heureusement, Nigel et moi on fait l'épicerie de temps en temps et ça se trouve que nous l'avons fait hier. Et tu as de la chance » Elle lui pinça une fesse tandis qu’il l’embrassait après avoir dit une petite ânerie. Elle ne se gênait pas pour le tripoter un peu. Enfin, c’était son mari après tout. « parce qu'il se trouve qu'avant de te connaître, je cuisinais moi-même et il se trouve que j'ai découvert que je n'ai pas du tout perdu la main. » Elle regarda au ciel vers le plafond de la demeure. « La douche est par-là. » Elle fit une petite moue. Ce n’était pas ce qu’elle voulait en fait. « Premièrement, tu pourrais m’apprendre à cuisiner. Ça pourrait nous servir un jour. Sait-on jamais quand je vais devoir faire de la soupe pour mon vieux mari. » dit-elle en rigolant un peu sur le fait qu’il était plus vieux qu’elle de quelques années. « Deuxièmement, je ne crois pas que j’ai très envie d’aller à la douche sans toi. Tu dois me présenter cette douche. Toi et moi à la douche ! » Elle prit la main de Linus pour le tirer vers la direction qu’il avait pointé un peu plus tôt. Elle l’emmenait vers la douche. « Allez ne fait pas ton petit gêné. On a déjà pris des tonnes de bain et de douche ensemble. T’as déjà oublié notre mode de vie à Cambridge ? Oulah ! Je vais devoir t’aider à ramener ta mémoire, mon chéri ! » Elle l’attirait à lui tandis qu’ils atteignaient la porte de la salle de bain.

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Sam 20 Juil 2013 - 23:24

Lizbeth & Linus
Over the Love.


Si je pouvais faire autrement, je trouverais un moyen de régler tous mes trucs sans que Lizbeth en soit affectée. Jusqu'à ce que je sois prêt à tout lui raconter, je préférerais qu'elle reste loin de tout ça. Pourtant, je dois avouer qu'une fois la surprise passée, je suis tout à fait ravi qu'elle soit là. Mais elle devra repartir, sans moi, dans quelques jours, parce que je dois terminer ce que j'ai entrepris ici. et je n'ai pas accomplis le plus important. Je n'ai pas encore totalement replongé dans mon ancienne vie. Je n'ai pas encore ouvert la porte de la chambre ou mon frère s'est suicidé. Je passe pourtant tout près tous les jours. C'est la chambre juste à côté de celle d'Hetty, ou je dors. Bientôt, j'irai ouvrir la porte.

- Premièrement, tu pourrais m’apprendre à cuisiner. Ça pourrait nous servir un jour. Sait-on jamais quand je vais devoir faire de la soupe pour mon vieux mari.
- Je ne crois pas que ça arrive un jour. Quand je serai trop vieux pour me faire moi-même de la soupe, y'aura les cuisiniers de la maison de retraite de luxe qui m'en feront.

Je ricane. Avant que Liz se mette à la cuisine, sa compagnie pharmaceutique aura fait faillite et ça ne risque pas d'arriver de si tôt. Ce serait amusant tout de même, mais en même temps, je ne suis pas non plus un cordon bleu. Je me débrouille, mais ça n'a rien d'exceptionnel. Ni d'exceptionnellement bon.

- Deuxièmement, je ne crois pas que j’ai très envie d’aller à la douche sans toi. Tu dois me présenter cette douche. Toi et moi à la douche !
- Ah bon, tu as besoin de présentation ?
- Allez ne fait pas ton petit gêné. On a déjà pris des tonnes de bain et de douche ensemble. T’as déjà oublié notre mode de vie à Cambridge ? Oulah ! Je vais devoir t’aider à ramener ta mémoire, mon chéri !
- Gêné, moi ? Mais je n'ai pas à être gêné chez moi. Mais tu as raison, j'ai oublié de faire les présentations.

Avant qu'elle réussisse à toucher à la poignée de la porte de la salle de bain, je resserre ma prise autour de son poignet et l'attire vers moi, tout contre moi. Encore une fois, j'enroule mes bras autour d'elle et la garde serrée contre moi, pour qu'elle ne m'échappe pas. J'ai rapidement apprit comment l'empêcher de s'échapper et si souvent je lui laisse la chance d'une fuite, cette fois, je ne la lui permet pas.

- Lizbeth Blackwood, bienvenue chez les Chatwood.

C'est encore vrai, puisque Nigel y vit aussi et même plus souvent qu'Hetty. Si mon jumeau n'était pas mort, Hetty serait sans doute une Chatwood maintenant. Et même si, Hetty est ce qui se rapproche le plus de ma soeur. Je n'ai jamais eu d'autres soeurs qu'elle. Je sais que Nigel rentre tard ce soir... ou peut-être même pas. Je devrais peut-être le prévenir. Je le texterai plus tard. Hetty est au courant. Je ferais mieux de texter Nigel avant qu'Hetty le fasse. Elle dirait n'importe quoi. Mais plus tard.

- Tu sais, ta salle de bain faut 4 kilomètres, dont 2 kilomètres carré pour la douche, mais ici ce n'est pas le cas. Je t'assure qu'on aurait, à deux, de la difficulté pour changer de place.

Connaissant la disposition et la pièce exiguë qu'est la salle de bain, la petitesse de la douche risque d'être sportive.


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Dernière édition par Linus O. Chatwood le Mar 23 Juil 2013 - 23:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Over the love Linus Lun 22 Juil 2013 - 0:36

    Lizbeth avait perdu toute la force de caractère en étant loin de son mari ; c’était une femme qui au finalement était plus torturée sans lui. Elle perdait tout le courage de garder la tête haute. Linus était son île. Il était tout ce qu’elle avait en dehors de son père et de sa mère. Il était le seul à la combler autant qu’il était dans la possibilité de le faire. Sa vie était beaucoup moins morne en compagnie de cet homme qui ne dégageait pas toujours cette joie inconditionnelle, mais ils étaient heureux. Elle se souvenait toutes les bêtises qu’ils avaient fait dans leur appartement. Eh oui, c’était leur appartement. Après tout, elle partageait entièrement tous ses biens à Linus même si les clones la traitaient de femme débile. Hélas, Lizbeth avait confiance en Linus. Elle l’avait marié tôt et avec ses propres raisons. L’avis extérieur lui important, ceux-ci ne vivaient pas avec son homme. Elles étaient rien à comparer de Linus.

    Elle l’avait entraîné tout prêt de la porte de la salle de bain. Il l’avait pointé un peu plus tôt, mais elle ne pouvait s’y retrouver seule. Lizbeth venait de retrouver l’homme de ses rêves. Alors, croyez-moi, elle voulait passer du bon moment. Elle avait trois jours pour passer du temps à fond avec Linus. Trois jours ! C’était si court. Le temps passait si vite. Il travaillait en plus ! Il fallait le garder à la maison par tous les moyens. Elle ne pouvait partir sans lui. C’était si douloureux de se penser dans trois jours. Linus prit Lizbeth dans ses bras lui laissant aucune chance de se sortir de ses bras. Elle se débattait légèrement sans vraiment le vouloir vraiment. Elle voulait rester dans ses bras aussi longtemps qu’elle le pouvait. Trois jours, trois jours, trois jours. C’était minable. « Lizbeth Blackwood, bienvenue chez les Chatwood. » Elle ronronnait de bonheur dans les bras de Linus en riant comme une gamine qui oubliait la douleur des dernières semaines. Oh bon sang qu’il lui avait manqué. Comment aurait-elle pu survivre une semaine de plus sans la compagnie de cet homme ? Les dernières nuits, elle les avait passées à pleurer en petite boule du côté de Linus reniflant son oreiller pour sentir son odeur. Elle s’endormait épuisée par les larmes. C’était durant une de ses crises qu’elle avait décidé de le retrouver. Malheureusement, le départ serait encore plus difficile que l’arrivé. « Tu sais, ta salle de bain faut 4 kilomètres, dont 2 kilomètres carré pour la douche, mais ici ce n'est pas le cas. Je t'assure qu'on aurait, à deux, de la difficulté pour changer de place. » Elle lui sourit tendrement. Il est vrai qu’elle habitait dans un appartement démesuré où pour deux personnes il était immense, mais elle possédait les moyens de vivre dans le luxe. Il pouvait être possible de dépenser autant d’argent pour son confort. Après tout, l’appartement était bien situé et il était à son goût. Elle le partageait depuis quelques années avec Linus. « As-tu peur de te coller contre moi ? hum ?» Elle sourit tendrement à Linus. « Sinon, on pourrait toujours prendre un bain ? Je ne veux pas quitter tes bras. J’ai trois jours pour profiter de toi. Je ne veux pas perdre mon précieux temps que je peux passer avec toi. Ça me dégouterait, Lili ! » Elle laissa sa tête retomber contre Linus. « Allez tentons de nous battre contre la petitesse de l’endroit. Il faut qu’on s’amuse un peu avant de pleurer parce que je ne veux plus partir. » Elle ouvrit la porte. Elle laissa échapper un sifflement ; c’était petit évidemment.

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mer 24 Juil 2013 - 0:24

Lizbeth & Linus
Over the Love.


C'est fou que je ne me rende compte que maintenant, avec Liz contre moi, à quel point sa présence est plaisante. J'ai l'impression que tout ce qui me hante reste dans l'ombre de ma mémoire lorsqu'elle est là. C'est probablement ce qui m'a fait tenir si longtemps à Cambridge. Je serais probablement rentré avant, sinon. Je me souviens y avoir pensé, peu de temps avant de rencontrer Liz. Mais j'y étais resté. Ce qui m'avait fait repenser un peu à tout ça, c'était l'approche des 10 ans de la mort de mon jumeau et aussi parce que mes parents avaient vendu 25% du Fingertips à Hetty. Ce n'est pas à elle qu'ils auraient du vendre, mais à Nigel. Ils auraient du le lui confier, certes, mais pas lui vendre les parts. J'étais donc revenu et une des premières choses que j'avais faites avait été d'acheter 35% plus de la moitié de ce qui restait en parts. Et bon, maintenant, j'étais un peu coincé pour rester un moment. Je me demande si ça n'était pas une astuce de mes parents pour me faire rentrer. Ça avait marché, du moins temporairement. Je ne doutais pas rentrer bientôt à Cambridge. Mais tant qu'à être ici, je voulais me débarrasser de tout ce mal être que j'avais accumulé durant toutes ces années. J'ai envie de me libérer de tout ça.

Mais les arguments de Liz ne sont pas à négliger. En effet, la salle de bain est toute petite, mais ce sera impossible de ne pas se toucher. Ce qui, je dois l'avouer, est une perspective fort plaisante. Nous avons en effet trois jours devant nous. Trois jours pour lui montrer un peu de mon passé. Pas totalement, je ne suis pas encore prêt, mais je lui montrerai Lakeview, celui de mon passé avant la mort de mon jumeau. Ça je peux tout lui raconter, je n'ai presque rien à cacher de cette époque. Je ne lui en ai que rarement parlé parce que c'était de douloureux souvenirs, mais c'est Lakeview, ici. Ce sera probablement douloureux, mais je peux en partager puisque nous serons sur les lieux.

- Ha, comme si tu pouvais être effrayante. Non, je n'ai surtout pas peur de toi, dis-je en la serrant d'un peu plus près. Tu sais, je peux faire pour être si collant que t'en auras marre et ce sera une bénédiction de repartir à Cambridge dans trois jours. Tu auras à peine le temps de t'en remettre que je serai déjà de retour à Cambridge.

Elle propose d'aller affronter les murs exiguës de la salle de bain J'hoche la tête. Si elle veut tenter le coup, je ne vais pas l'en priver. La perspective de me retrouver contre mon épouse, nue, sous l'eau chaude vient titiller certaines pensées lubriques. Elle siffle, constatant par elle-même à quel point c'est petit. Mais il est trop tard, je ne la laisserai pas renoncer. Je n'ai techniquement pas besoin de douche, je suis propre, contrairement à elle qui s'est tapé plus de 15 heures de déplacements. Je la pousse doucement dans la minuscule pièce et par soucie ludique, je ferme la porte d'un coup de pied, nous confinant d'autant plus dans un si petit espace.

- Il est hors de question de prendre un bain, y'aura même pas de quoi patauger, dis-je en glissant mes doigts dans ses cheveux, sans le moindre respect pour sa coiffure.

De toute manière, sous l'eau, sa coiffure n'aura plus l'air de rien. Encore une fois, je me serre contre elle et je goûte à ses lèvres avec pur délice. Je quitte ses cheveux pour trouver le mécanisme d'ouverture de sa robe. Oui, j'ai bien remarqué que c'est une robe, mais elle en a tellement, je ne sais pas du tout laquelle ça peut-être. Je constate avec plaisir que celle-ci a une fermeture éclair au dos. Oh, que de joie. Ça n'aura rien de difficile et, parce qu'effectivement, il n'y a rien de difficile avec une fermeture éclair, je la fais descendre et je reviens torturer le tissus pour la libérer de son étoffe. Sa peau est si douce, j'y glisse mes doigts avec presque autant de plaisir que de la voir se dénuder. Je fais glisser la robe sur le plancher et je recule juste un peu, question de me rincer l'oeil. Je n'ai pas reluqué mon épouse depuis un mois et ça me manquait. Je remarque tout de suite que je ne connais pas ce soutien-gorge, ou du moins pas cette couleur.

- Oh, de la nouveauté ? L'effet est saisissant. Magnifique couleur.

Je la serre encore une fois contre moi et en profite pour glisser mes mains sur son corps. Je ne me suis jamais lassé de la toucher. Je n'ai jamais failli à mon devoir de toucher des doigts la moindre parcelle de sa peau. Et ce n'est pas aujourd'hui que je vais la négliger.



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MessageSujet: Re: Over the love Linus Sam 27 Juil 2013 - 7:34



    Nouveau message
    Expéditeur: Unknown
    Destinataire: Linus O. Chatwood
    Message reçu, aujourd'hui.

    ____________________________

    L'amour rend aveugle, c'est sans aucun doute vrai pour toi. Si tu essayais donc de la mettre en colère ? Je suis sûr qu'on peut trouver un accord ... Si je l'entends crier de chez moi, il se pourrait bien que je t'offre un petit quelque chose sur ta douce épouse. En revanche si tu ne le fais pas ce quelque chose sera exposé dans toute la ville ...
    -W


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Sam 3 Aoû 2013 - 0:12


    Il était parfois énervant, mais dieu sait comment elle l’aimait. Ils étaient un couple peu orthodoxe, mais c’était la beauté de la chose.  Il rendait ses journées un peu moins ennuyantes lorsqu’il était tout près.   Il n’était pas le plus amusant, mais il l’était pour elle.  Elle aurait pu devenir une loque humaine  telle que les clones ; mariée, le premier con bien membré, ultra riche, beau et sportif, mais elle avait préféré le scientifique fou et peu agréable à la première rencontre.  Lizbeth ne voulait ressembler aux clones. Elle n’était pas sujette aux médisances gratuites afin de détruire le plus possible les autres. Elle n’était pas parfaite, mais elle se rapprochait un peu plus de la perfection comparativement à elle.   Ces femmes avaient parlé contre son couple pour le briser ainsi atteindre le non-retour entre les deux amants.  Lizbeth avait peut-être déversé son flot de rage envers son mari, mais elle se retrouvait littéralement dans ses bras préparant le terrain pour faire le mieux qu’ils sachent faire : s’aimer.  Ils savaient très bien le démontrer physiquement. C’était leur moment à eux où tous les problèmes s’envolaient. Le monde tournait qu’autour d’eux ; les autres n’existaient donc pas.  « Ha, comme si tu pouvais être effrayante. Non, je n'ai surtout pas peur de toi » Elle ronronnait dans ses bras face à la porte toujours clause de la salle de bain.  Elle était si bien avec lui, malgré toutes les merdes qu’elle avait entendues à son sujet. Elle connaissait son Linus beaucoup plus que les clones pouvaient dire. Elle était au courant que son mari était un petit connard qui aimait entretenir cette image, mais elle passait beaucoup de temps avec lui seul à seul. Il était si différent de ce que les autres pouvaient voir. Ses bras serraient encore plus son corps. Le sourire de Lizbeth était revenu.  « Tu sais, je peux faire pour être si collant que t'en auras marre et ce sera une bénédiction de repartir à Cambridge dans trois jours. Tu auras à peine le temps de t'en remettre que je serai déjà de retour à Cambridge. » Elle hocha négativement de la tête en ayant de grands yeux d’épagneul qu’aucune femme PDG de ce monde aurait. « Je suis désolée, mais je m’en remettrais difficilement. Déjà, trois jours me semblent si courts, trop courts.  Je ne serai jamais heureuse sans toi. » Elle fit volte-face pour ouvrir la porte.  Elle voulait mettre son plan à exécution.

    La pièce était exiguë. Elle le voyait de ses propres yeux ; ils allaient se tenir serrer l’un contre l’autre.  Il l’entraîna à sa suite dans cette espace fermant la porte derrière eux.  Cette salle de bain rentrait au moins trois fois dans sa propre salle de bain. C’était fou quand même ! « Il est hors de question de prendre un bain, y'aura même pas de quoi patauger  » «  C’est vrai qu’un bain à sec, ça ne rend pas très propre ! »  dit-elle en souriant toujours comme une petite adolescente.  Il glissa ses doigts dans les cheveux de Lizbeth.  Le contact de Linus… hummmm, pensa-t-elle en se laissant déjà aller.  Les caresses expertes viendraient. Elle s’abandonnait déjà aux prochains possibles évènements.  Il prit possession de sa bouche.  Elle répondait à son baiser très avidement.  Elle était complètement gaga de cet homme qui lui faisait tourner la tête.  Il en profitait pour la toucher dans son dos. Elle le sentait chercher dans son dos la fameuse fermeture éclair de sa robe prune.  Une robe bien simple qu’elle avait achetée il y a peu pour tenter de se changer les idées durant ce mois sans fin.  Elle aida son mari à lui enlever la robe bien qu’elle n’eut quasiment rien à faire.  Son mari était un expert. « Oh, de la nouveauté ? » Elle sourit hochant de la tête doucement le dévorant du regard. « Magnifique couleur. » Il était toujours aussi flatteur.  Elle ronronnait toujours de bonheur. Elle déposa un baiser sur sa mâchoire. « J’ai fait quelques emplettes pour occuper mes soirées difficiles. Au moins, mes dessous t’attirent toujours autant. » Elle sourit le regardant attentivement avant de pencher tout doucement la tête. « Je vais devoir t’enlever ton surplus de vêtement. Je suis à moitié nu et toi… tu es habillé des pieds à la tête.  Lizzie va s’occuper de toi » Un grand sourire lubrique apparu sur les lèvres de l’anglaise prête à déshabiller son amant. Elle l’embrasse une derrière fois langoureusement avant de s’attaquer au pantalon de Linus.  Elle déboutonna l’unique bouton et elle abaissa la fermeture éclair.  Ses lèvres avaient quitté celles de Linus pour descendre le pantalon de Linus. Elle éclata de rire. « Tu aurais l’air un peu idiot comme ça… le fond de culotte à terre  surtout que tu as encore tes chaussures. Ton style n’est pas très glamour, mon chéri. »  Elle reprit possession de sa bouche en riant toujours un peu. Elle s’attaqua à son haut. Elle le voulait au plus vite ; ses hormones étaient en feux. Elle ne l’avait pas vu durant un mois en entier.

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Mar 6 Aoû 2013 - 0:04

Lizbeth & Linus
Over the Love.


Je prend le temps de détailler avec un plaisir certain les courbes de mon épouse. C'est un pur plaisir pour mes yeux. Je suis sans doute un peu voyeur en ce qui concerne mon épouse. Je ne me lasse pas. Je ne suis pas certain que je m'en lasserai un jour. C'est un peu comme admirer une toile d'un grand maître, ou peut-être même pas d'un grand maître. Elle me fascine et je pourrais passer des heures à la regarder, surtout si elle ne me voit pas. Lorsqu'elle voit que je la regarde, elle se dérobe à mon regard, souvent elle devient timide. Encore, je voudrais prendre plus de temps pour la regarder, mais elle vient se resserrer contre moi.

- Ce qu m'attire c'est surtout ce qu'il y a sous tes dessous, dis-je en soutenant son regard et en glissant mes doigts sous l'élastique de son soutien-gorge. Puis elle prétend que je suis trop habillé et elle pas assez. À moitié nue, c'est encore trop.

Et je le pense, bien qu'elle soit tout aussi magnifique habillée, j'ai une préférence pour sa nudité. Tandis qu'elle se lance à l'assaut de mon pantalon, je sens mon téléphone vibrer dans la poche de ma chemise. Bon sang, c'est pas le moment. Elle éclate de rire, tandis que le retire mon téléphone de ma poche, encore un peu lucide à l'idée que c'est peut-être une employée qui a besoin d'aide pour la fermeture. Je rigole également lorsqu'elle explique ce qui la fait rire. Ce n'est jamais effectivement très élégant les pantalons sur les chevilles, je suis bien d'accord, mais c'est un passage obligé.

- Oh, ce n'est pas un problème, dis-je en me débarrassant de mes chaussures et du même coup, de mon pantalon, d'un coup de pied.

Je sens la brûlure de chacun de ses baisers sur ma peau. Une main autour de sa taille, tentant de la rapprocher de moi, l'autre occupé à sélectionner le menu des textos pour le lire. Je dois avouer que ma coordination est mise à rude épreuve. Je dois même changer mon téléphone de main le temps que Liz arrive à me retirer ma chemise. Je réussis juste après à lire ce qui y est écrit. Je met quelques secondes à saisir ce qui y est écrit. Je le relis, même, tout en tentant de résister à Liz, ce qui ma foi, n'est pas chose aisée. Malheureusement, je dois avouer que l'indignation et une pointe de contrariété l'emporte sur l'instant.

- Bon sang, c'est quoi ça ?

De ma main qui enserre la taille de mon épouse, je la serre contre moi, tout en l'empêchant d'aller plus loin dans son activité du moment. Je ne sais pas trop quoi en penser. C'est tellement bizarre. Mais en même temps, ça me fait carrément chier. C'est quoi cette histoire ? Parce qu'elle est contre moi et parce que je dois avouer que je suis un peu stupéfait, je tend mon téléphone à Liz. Et tandis qu'elle lit, je sens une pointe de contrariété aiguë venir me chercher.

- Bon sang, t'as refilé mon numéro à tes horribles clones ?

Je suis vachement contrarié, tout d'un coup, Comment elle a osé ? Et ces pouffiasses également ! Y a que ces stupides et insignifiantes amies qui pourraient faire un truc pareil. Le genre de truc tout à fait débile !


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MessageSujet: Re: Over the love Linus Sam 10 Aoû 2013 - 1:34


    Le temps de s’amuser avec son mari était arrivé.  Il était l’heure de se montrer son affection physiquement contrairement à sa démonstration de sa colère.  D’ailleurs, elle avait toujours la main en feu et ce malaise persistant à quelques parts dans son subconscient.  En fait, elle avait mis de côté ce sentiment pour bien se concentrer sur ce qu’ils aimaient faire en toute intimité. Cela faisait un mois qu’ils n’avaient pas eu la chance de le faire. Pas que le couple se concentrait uniquement que sur le sexe, mais  c’était une activité fort relaxante et divertissante. En effet, les mots ne pouvaient signifier l’ampleur du plaisir imminent entre les deux jeunes gens.  Elle était heureuse de le retrouver, même si le temps était compté avant son départ. Il ne fallait penser à ce douloureux départ.  Elle ne voulait repartir sans lui. Elle était venue pour le récupérer. La douleur était bien présente aussi.  Comment le convaincre ? Comment lui démontrer tout son affection ? Elle mourrait encore de passer tout ce temps seul à Cambridge sans son mari pour la faire rire, pour se sentir belle et pour chasser les mauvaises pensées durant les mauvais jours de la vie ? Elle avait besoin de lui. C’était la distance qui lui avait fait réaliser à tel point que son besoin était très présent.

    Leur plaisir commun commençait par la perte des vêtements.  Lizbeth s’amusait à le déshabiller qu’il en retirait du plaisir. « Ce qu m'attire c'est surtout ce qu'il y a sous tes dessous » Elle l’avait regardé un instant en battant des cils. Ses achats étaient justement fait pour attirer son faible de mari vers le plaisir charnel avec elle. « À moitié nue, c'est encore trop.» Elle roula des yeux commençant son dur travail de lui enlever ses vêtements superflus. Ils allaient à la douche, il en avait décidément pas besoin. Rigolant à la moindre chose incongrue, elle expliqua les détails de son gloussement.  Il était peu chic dans cet accoutrement d’homme étant pris les culottes à terre.  C’était une drôle de scène connaissant le Linus de Cambridge soit toujours impeccable. « Oh, ce n'est pas un problème » Il enleva ses chaussures et le pantalon finit sa course folle sur le sol pour le bonheur de Lizbeth qui vint déposer quelques baisers brûlants sur sa délicieuse peau. Hummm, la peau brûlante de Linus, pensa-t-elle en fronçant les sourcils le voyant sortir son téléphone durant qu’elle lui enlevait sa chemise. Le moment le plus dérangeant était bien sur le fait que son homme prenait le temps de vérifier son cellulaire durant les préliminaires d’un moment d’amour.  Elle redoubla d’ardeur afin de lui faire oublier la foutu technologie.  C’était leur moment, les autres pouvaient bien attendre. «  Bon sang, c'est quoi ça ?» Lizbeth se fit en plein élan d’amour physique pour un simplet téléphone.  C’était plus que frustrant. Ahuri, elle regardait son mari. Son homme semblait invraisemblablement contrarié par ce qu’il venait de lire. Il lui montra l’écran de son cellulaire où elle put lire la chose la plus choquante de son inexistante par texto. « Bon sang, t'as refilé mon numéro à tes horribles clones ?» Il était en colère ;elle le voyait par le ton de voix qu’il utilisait. Jamais, elle n’aurait fait de genre de coup surtout qu’elle gardait tout secrètement de sa vie avec lui. C’était son petit secret à eux son numéro de cellulaire depuis le tout premier jour.  Elle avait récupéré cette série de chiffre avec beaucoup de difficulté qui avait scellé leur vie. Comment pouvait-il douter de sa fidélité dans la promesse qu’elle lui avait fait il y a quelques années ? Elle n’était pas assez idiote pour échanger le numéro de son mari avec des femmes dont il n’arrivait à supporter. C’était illogique. « COMMENT OSES-TU CROIRE QUE J’AI PU FAIRE ÇA !?» dit-elle en hurlant contre lui. Elle le repoussa dans cet endroit exigu où il serait bien difficile de se battre. « C’était NOTRE secret depuis le tout début.  Je ne suis pas stupide  bien que je t’en ai voulu  d’être partie sans moi, je n’aurais jamais DONNÉ  ton CELLULAIRE aux CLONES !  Tu sais, pourquoi ? PARCE QUE JE SAIS QUE TU NE LES AIMES PAS ET ELLES NE T’AIMENT PAS EN RETOUR. PUIS ELLES T’ONT DRAGUÉ !  JE T’AVAIS FAIT UNE PROMESSE À L’ÉPOQUE ET JE L’AI TENU. » elle était en colère.  Elle ramassa ses vêtements sur le sol pour les enfiler à nouveau. Elle n’avait plus la libido dans le tapis. Il avait tout fait pour détruire le moment. Il était un champion des boulettes et des accusations à tort.  Elle était blessée. C’était terrible d’avoir cette boule dans la gorge sentant le picotement dans ses yeux. Elle avait envie de pleurer de rage. Comment osait-il ? « En plus d’être un con, tu préfères ton cellulaire à moi. Nous étions… Arghhhh ! »  Elle ne prit même pas la peine de replacer les cheveux qu’elle ouvrit la porte de la salle de bain. Lizbeth retenait ses larmes.

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MessageSujet: Re: Over the love Linus Dim 11 Aoû 2013 - 19:41

Lizbeth & Linus
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Je m'attendais certes à une réaction indignée de sa part, etc'est ce qui se produisit, mais je ne m'attendais pas à une réaction si virulente. Quoique, après notre querelle de tout à l'heure, je peux concevoir n'importe quelle réaction venant de mon épouse. En même temps, aussitôt après avoir déclaré qu'elle avait refilé mon numéro, je me dis que c'est stupide d'y avoir même songé. Mais il est trop tard, elle éclate comme un orage et déverse sur moi toute sa contrariété qui, ma foi, est légitime.

- Ok, ok... dis-je d'une petite voix, impatient, mais elle ne m'entends visiblement pas, elle continue à m'invectiver.

Elle me pousse même, mais vu la petitesse de la pièce, je n'ai pas le loisir de chanceler bien longtemps, il y a de quoi rapidement se rattraper, à savoir le comptoir. Malgré tout, elle m'a quand même poussé ! C'est quoi ce comportement ! D'abord la gifle, puis elle me pousse ? Non, mais c'est quoi son problème ? Ça ne lui ressemble pas d'agir ainsi. Ça ne me ressemble pas non plus d'ailleurs d'agir ainsi avec elle. C'était une mauvaise idée qu'elle vienne ici. Très mauvaise. C'est malsain ici. Tout mon passé est malsain. Non, c'est exactement ce que je ne voulais pas qu'il se produise, c'est pour ça que je suis parti seul. J'avais par contre fait la connerie de ne pas lui dire que je partais. J'aurais du, je ne me retrouverais pas dans cette situation. Elle avait déjà revêtu sa robe et même si elle n'était pas fermée, la petite sauterie semblait bel et bien terminée. De toute manière j'étais maintenant contrarié et en plus, elle me traite de con. Y a rien de plus débandant.

- Eh, oh ! Je DEVAIS répondre ! Le Fingertips n'est pas fermé et mes employées pouvaient m'appeler en cas de pépin ! C'est uniquement pour cette raison que j'ai répondu, pas parce que je le préfère à toi ! Non mais quelle idée !

Eh oui, je refusais catégoriquement de refiler mon numéro aux clones et par ce fait, à presque tout le monde à Cambridge, mais mes employés l'avaient tous, Hetty et Nigel également, comme mes parents, ainsi que la compagnie de location de voiture et aussi la pizzeria pas loin, puisque j'avais commandé. Aux clones, jamais. C'est d'ailleurs pourquoi je gardais précieusement mon numéro confidentiel, tout pour qu'elles ne le trouvent pas. Et c'est moi qui le leur avait donné, pas un intermédiaire quelconque.


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